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La colocation des salopes

« Merde Joe ! » J’ai craquĂ© sous le coup de la colĂšre et de l’embarras. « Combien de fois dois-je te rappeler de mettre un Ă©lastique sur la poignĂ©e de porte ! ».

« Oh wow ! » s’est Ă©criĂ© mon colocataire de l’universitĂ©. « DĂ©solĂ© mec ! »

« Et tu dois toujours le faire sur le tapis ? » Je me suis plaint. « Ton lit est juste là ! »

« J’aime le tapis », a-t-il rĂ©pondu avec un sourire.

J’Ă©tais tentĂ©e de dĂ©chirer Joe pour une longue liste de choses qui me dĂ©rangeaient chez lui, dont le moindre n’Ă©tait pas son sourire stupide, mais j’ai dĂ©cidĂ© de ne pas le faire alors que je regardais l’ensemble du tableau. Joe me regardait par-dessus son Ă©paule. Je n’ai pu qu’apercevoir la fille sous lui, mais son cul blanc et pĂąle Ă©tait bien visible. Beurk !

« Joe ! » a criĂ© la fille. « Ne t’arrĂȘte pas ! Je suis si proche ! »

Tu parles de tes salopes ! Cela n’avait pas l’air de la dĂ©ranger que je sois dans la piĂšce, la porte grande ouverte, Ă  les regarder. Joe avait tendance Ă  sortir, si on peut appeler ça comme ça, avec beaucoup de bimbos, mais cette salope Ă©tait l’une des plus effrontĂ©es.

« Je te verrai plus tard », ai-je soupirĂ© et quittĂ© la piĂšce. Je secouais la tĂȘte et avais des pensĂ©es dĂ©sagrĂ©ables lorsque j’ai claquĂ© la porte.

« Tu sais que ton colocataire est une salope masculine, n’est-ce pas ? » Maurine a demandĂ© avec un sourire depuis la porte d’Ă  cĂŽtĂ©. C’Ă©tait une de nos camarades de chambre. Je pensais qu’un hall mixte serait cool et m’aiderait peut-ĂȘtre Ă  avoir de la chance, mais il s’est avĂ©rĂ© qu’il n’y avait rien de spĂ©cial. Tout le monde s’est senti un peu bizarre la premiĂšre semaine ou presque. AprĂšs cela, nous nous sommes tous installĂ©s.

« Oui », ai-je rĂ©pondu. « Le plus triste, c’est qu’il y a des fois oĂč je l’envie. »

« N’ose pas ! » a appelĂ© sa colocataire DaphnĂ©e depuis l’intĂ©rieur de leur chambre. « Au rythme oĂč il va, Joe aura probablement une sorte de maladie vĂ©nĂ©rienne avant la fin du trimestre ! »

« C’est terrible ! » Maurine a pleurĂ©, mais a ensuite Ă©clatĂ© de rire.

J’ai souri et me suis dirigĂ©e vers le seuil de leur porte. J’aime bien Maurine et DaphnĂ©e et j’avais tendance Ă  traĂźner souvent avec elles. Maurine est entrĂ©e et a laissĂ© la porte ouverte en guise d’invitation. J’ai soupirĂ© en entrant. Je me sentais plus chez moi que dans ma propre chambre.

« En plus ! » DaphnĂ©e a ajoutĂ©. « Tu es l’un des rares gars sympas ici ! » Elle tenait son oreiller avec son menton en essayant de le ranger dans son Ă©tui.

« Il n’y a aucune raison d’ĂȘtre insultant ! » J’ai dit Ă  moitiĂ© sĂ©rieux.

« Qu’est-ce que ça veut dire ? » a demandĂ© DaphnĂ©e, faisant accidentellement tomber l’oreiller. J’ai secouĂ© la tĂȘte, me suis penchĂ©e et l’ai ramassĂ©. Elle a souri et a dit « Merci ! » pendant que je l’aidais.

« De rien », ai-je dit.

« Alors, en quoi te traiter de gentil est une insulte ? » Maurine a demandé en nous rejoignant.

« C’est le baiser de la mort », ai-je rĂ©pondu.

« C’est idiot ! » a dit DaphnĂ©e.

« Peut-ĂȘtre, mais c’est aussi vrai », ai-je argumentĂ©. « Les mecs sympas sont ceux pour lesquels la fille dit qu’elle ‘l’aime comme un frĂšre’, ou ‘elle l’aime, mais pas de cette façon’. »

« Oh, ce n’est pas si grave ! » Maurine a ri.

« S’il te plaĂźt ! » J’ai renĂąclĂ©. « Les gentils n’ont jamais la fille, sauf dans les films ! »

« HĂ© ! » DaphnĂ©e a ri. « Ce n’est pas beaucoup mieux pour les gentilles filles. »

« Comment le saurais-tu ? » Maurine a demandé, en taquinant sa colocataire.

« Salope ! » Daphnée a claqué des doigts, me surprenant.

« Tu vois ? » Maurine a ajouté en riant.

J’ai souri en regardant les deux blagues se renvoyer la balle. DaphnĂ©e et Maurine, ou DaphnĂ©e et Mo comme elles aimaient qu’on les appelle, Ă©taient toutes deux de gentilles filles et de bonnes amies. Aucune n’Ă©tait d’une beautĂ© folle, mais elles Ă©taient toutes deux attirantes Ă  leur maniĂšre.

DaphnĂ©e Ă©tait la plus petite des deux avec des taches de rousseur Ă  la peau pĂąle, des cheveux noirs bouclĂ©s aux Ă©paules et des yeux bleus. Elle avait l’air d’un lutin sans avoir l’air frĂȘle et avait un de ces sourires qui illuminent une piĂšce.J’ai aimĂ© le fait qu’elle prenne soin d’elle.

Elle avait un beau corps avec un seul inconvĂ©nient en ce qui me concerne. DaphnĂ©e avait une poitrine relativement plate. Cependant, je trouvais que ses tĂ©tons compensaient largement. Ils avaient tendance Ă  dĂ©passer de ses chemises. Tu n’as pas idĂ©e de la difficultĂ© que j’ai eue Ă  ne pas les fixer quand ils le faisaient ! Ils Ă©taient extrĂȘmement sĂ©duisants.

DaphnĂ©e avait aussi des fesses rondes et bien formĂ©es qui Ă©taient superbes en sweat. DaphnĂ©e portait toujours un tee-shirt et des sweats dans le dortoir. Le consensus gĂ©nĂ©ral des gars du dortoir Ă©tait qu’elle avait le look de la fille d’Ă  cĂŽtĂ©.

Maurine, par contre, Ă©tait bĂątie en plus grand. Elle avait de longs cheveux bruns et des Ă©paules larges. Elle n’Ă©tait pas aussi mignonne que DaphnĂ©e et son cul Ă©tait un peu large et plat Ă  mon goĂ»t, mais physiquement, elle avait aussi ses points forts, deux en fait. Ses seins Ă©taient en effet trĂšs jolis ! Oh, ils n’Ă©taient pas ronds ou guillerets comme certains gars aimaient. Ils Ă©taient du type plein qui tombaient lourdement sous leur propre poids. Je me suis surpris Ă  me demander jusqu’oĂč ils descendraient sans le soutien-gorge extra fort qu’elle portait normalement. Plus prĂ©cisĂ©ment, je me suis demandĂ© ce qu’ils ressentiraient si j’enfouissais mon visage entre eux.

‘Whoa!’ ai-je pensĂ© en secouant la tĂȘte et en dĂ©tournant le regard des seins de Mo. Quel mec sympa !

« Tu penses que Joe aura bientÎt fini ? » a demandé Daphnée.

« Probablement pas », ai-je soupiré. « Je peux dormir sur ton plancher ce soir ? »

« Encore ? » a-t-elle ri.

« Je suis désolée », ai-je dit.

« Je pense que tu devrais probablement t’acheter un lit de camp pour notre chambre », a ajoutĂ© Mo. « Tu dors ici presque autant que dans ta chambre ! »

« Ce n’est pas si mal ! » J’ai rĂ©pondu en retenant un rire.

« C’est soit ça, » a-t-elle poursuivi. « Ou peut-ĂȘtre voir si DaphnĂ©e veut partager son lit avec toi ? »

« Au moins, il peut tenir sur le mien ! » a répondu la fille aux cheveux noirs avec un sourire. La petite salope brune a manqué le sourire et a pris le commentaire de Daphnée de travers.

« Tu me traites de grosse ! » a criĂ© Maurine. Elle Ă©tait sensible Ă  son poids. Elle n’Ă©tait pas vraiment grosse, mais c’Ă©tait une bataille constante pour elle.

« Ce n’est pas ce que je voulais dire ! » DaphnĂ©e a rĂ©pondu rapidement, visiblement mortifiĂ©e par ce que son amie pensait.

« Je pense que… » J’ai commencĂ©, manquant de m’interposer, mais j’ai ravalĂ© le reste de mes mots. Maurine et DaphnĂ©e Ă©taient deux des colocataires les plus proches du campus, mais je les avais vues se disputer une fois pour de vrai. Elles pouvaient toutes les deux ĂȘtre assez dures lorsqu’elles s’entre-dĂ©chiraient. De plus, tout ce que je disais allait ĂȘtre potentiellement trĂšs embarrassant.

« Quoi ? » Maurine a demandĂ©. J’ai secouĂ© la tĂȘte, mais elle a refusĂ© de me laisser me taire. « Dis-moi ! »

« Je ne peux pas le dire », ai-je rĂ©pondu, essayant de gagner du temps. DaphnĂ©e m’a regardĂ© et a souri.

« Il ne peut pas », a-t-elle convenu. « AprĂšs tout, c’est un gars sympa ».

« Qu’est-ce que ça veut dire ? » demanda Maurine.

« Seulement que je voulais dire qu’il ne pouvait pas s’installer sur ton lit Ă  cause de ta taille en haut », a expliquĂ© DaphnĂ©e. « Pas parce que je pensais que tu Ă©tais grosse. Tu n’es pas grosse ! »

« Je pourrais faire mieux en perdant quelques kilos », a admis Maurine. « Je n’ai jamais rĂ©ussi Ă  me dĂ©barrasser de ce quinze de premiĂšre annĂ©e de l’annĂ©e derniĂšre. »

« Tu as l’air en forme », ai-je ajoutĂ©. J’aurais dĂ» en rester lĂ , mais je n’ai pas pu m’empĂȘcher d’ajouter : « La seule raison pour laquelle nous ne pourrions pas rentrer dans un lit jumeau ensemble serait que DaphnĂ©e a raison. »

« Parce que je suis grande en haut ? » Maurine a demandé avec surprise, en me regardant.

« Eh bien, tu l’es », ai-je haussĂ© les Ă©paules en regardant ses seins. La petite salope brune savait oĂč je regardais et j’aurais dĂ» dĂ©tourner le regard, mais je n’ai pas pu m’en empĂȘcher, ou du moins je n’en avais soudainement plus envie. Ses seins Ă©taient vraiment impressionnants et j’en avais assez d’ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un gentil garçon !

« Je ne peux rien contre le fait que j’ai de larges Ă©paules », a-t-elle plaisantĂ©, rougissant mĂ©chamment en essayant de sortir de cette conversation embarrassante. Pour une raison quelconque, j’ai dĂ©cidĂ© de ne pas la laisser faire.

« Je ne parle pas de tes Ă©paules et tu le sais », ai-je souri, continuant Ă  profiter de la vue de ses seins. Maurine s’est tournĂ©e vers sa colocataire pour obtenir de l’aide.

« Il a raison ! » DaphnĂ©e a souri. « Bien qu’il n’ait pas besoin de regarder aussi fort ! »

« Exactement ! » Maurine a approuvé avec emphase.

« Alors, ça veut dire que tu ne m’accuseras plus d’ĂȘtre un gentil garçon ? ». J’ai demandĂ©, en dĂ©tournant enfin les yeux des seins de Maurine.

« Non », a répondu Daphnée pour les deux. « Tu es toujours un mec sympa, juste un pervers ! »

« Ne le sont-ils pas tous ? » Maurine a ajoutĂ© en secouant la tĂȘte et en riant.

« J’ai soif », ai-je souri. « Que dirais-tu d’une biĂšre ? »

« Pourquoi pas ? » Daphnée a souri. « Nous avons encore la plupart du pack de douze que tu as apporté la semaine derniÚre dans le réfrigérateur. »

« C’est le moins que je puisse faire vu la frĂ©quence Ă  laquelle je traĂźne ici », ai-je dit.

« C’Ă©tait quand mĂȘme trĂšs gentil de ta part », a ajoutĂ© Maurine en insistant sur le mot gentil.

« Je suis condamnĂ©e ! » J’ai criĂ©, provoquant le rire des deux dames.

« Va chercher les biÚres », a dit Daphnée. « Je vais mettre un film. »

« Pas de biÚre pour moi », dit Maurine. « Je vais prendre un verre de vin blanc. »

« Snob ! » sa colocataire l’a taquinĂ©e. Elles ont toutes les deux continuĂ© Ă  se taquiner et Ă  rire. J’Ă©tais contente. De toute Ă©vidence, elles allaient toutes les deux bien.

Le film Ă©tait pour le moins ennuyeux. J’ai pensĂ© Ă  partir Ă  la moitiĂ© du film. Je suis restĂ©e car la compagnie Ă©tait bonne et j’Ă©tais sĂ»re que Joe utilisait toujours notre chambre. Bien sĂ»r, la biĂšre et le vin ont aidĂ©. Je nous ai commandĂ© une pizza et elle est arrivĂ©e juste Ă  la fin du film. La pizzeria Ă©tait connue pour avoir des pizzas Ă  peine comestibles, mais bon marchĂ© et elle Ă©tait Ă  la hauteur de sa rĂ©putation.

« Merci », ont dit les deux femmes lorsque nous avons fini notre repas.

« Ça me semblait juste », ai-je souri.

« Je pense qu’il est temps d’aller se coucher », a dit Maurine en se levant et en s’Ă©tirant. Je n’ai pas pu m’empĂȘcher de la regarder. Elle semblait inconsciente, mais DaphnĂ©e m’a surprise. Elle m’a surprise en souriant et en faisant un clin d’Ɠil.

« Alors, vas-tu partager ton lit avec lui ? » a-t-elle demandé à Maurine avec un sourire.

« J’aimerais bien », a rĂ©pondu Maurine. « Mais je pense qu’il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© prĂ©cisĂ© que nous ne nous serrerons pas. »

« Nous pourrions nous serrer ? » J’ai proposĂ©, en luttant difficilement pour cacher mon rictus.

« Pervers ! » a-t-elle rigolé.

« Tu sais », dit DaphnĂ©e en souriant. « Je pense qu’il dit juste ça pour essayer de donner l’impression qu’il n’est pas si gentil que ça. »

« Tu as raison », ai-je dit, dĂ©cidant de m’amuser un peu avec ça. « Et c’est la mĂȘme raison pour laquelle je dis que ça ne me dĂ©rangerait pas non plus de dormir dans ton lit. »

« Pourquoi ? » demande DaphnĂ©e. « Je n’ai pas les seins de Maurine. »

« Non », ai-je convenu, en regardant ses fesses. « Mais tu as d’autres atouts. »

« Tu es un pervers ! » a-t-elle dit en riant. « Continue comme ça et tu vas chercher un autre endroit oĂč dormir ! »

« Qui pourrait dormir avec vous deux couchĂ©s si prĂšs de toute façon ? ». J’ai plaisantĂ©.

« Vas-y mon gars ! » DaphnĂ©e a claquĂ© des doigts. « Un mot de plus et tu pars d’ici ! » J’ai fermĂ© la bouche et j’ai souri largement. Les deux filles se sont regardĂ©es et ont ri.

« Alors, » dit Maurine aprÚs coup. « Ce que nous avons ici est un gentil pervers. »

« Exactement », a convenu Daphnée.

« Eh bien, c’est un peu mieux », ai-je soupirĂ© bruyamment. « Vous ĂȘtes toutes les deux sĂ»res de ne pas vouloir de la compagnie ? Si vous n’arrivez pas Ă  dĂ©cider qui, vous pouvez tirer Ă  la courte paille pour moi ? »

« Tu souhaites ! » cria Daphnée.

« Tu es sur le sol ! » dit Mo.

« Parce que je suis un gentil garçon ? » J’ai plaisantĂ© en m’allongeant sur le sol. J’utilisais toujours la couette de Maurine et l’oreiller supplĂ©mentaire de DaphnĂ©e quand je dormais chez elle. Les dames me les jetaient comme si elles l’avaient prĂ©vu. Je n’ai pas pu m’en empĂȘcher. J’ai ri.

« Non », a rĂ©pondu DaphnĂ©e. « Parce que c’est ce que tu obtiens pour avoir des amies qui sont des filles sympas. »

« Elle est bonne ! » Maurine a ri en se mettant au lit. DaphnĂ©e est allĂ©e dans son propre lit et s’est allongĂ©e.

« Eh bien, » ai-je commencé. « Avez-vous, mesdames, des amies qui ne sont pas si gentilles ? »

« Et maintenant, nous sommes de retour au début », a dit Daphnée. « Les gentilles filles ne sont pas mieux loties que les gentils garçons ! »

« Ok, as-tu des amis qui sont de gentilles filles perverses ? » J’ai demandĂ©.

« Nous en connaissons peut-ĂȘtre une ou deux », a rĂ©pondu DaphnĂ©e.

« Vraiment ? » J’ai demandĂ© avec surprise.

« Allez vous coucher toutes les deux ! » Mo a ri et a tendu le bras pour Ă©teindre la lumiĂšre. J’ai soupirĂ© et me suis retournĂ©e. Il m’a fallu un certain temps pour m’endormir.

***

« Alors, oĂč vas-tu pour les vacances ? » Maurine m’a demandĂ©.

« Thanksgiving se passe du cÎté de la famille de mon pÚre cette année », ai-je soupiré.

« Tu n’as pas l’air ravie », dit DaphnĂ©e, son ton Ă©tant plus une dĂ©claration qu’une question.

« Oh, c’est un bon moment », ai-je rĂ©pondu. « C’est juste qu’ils sont trĂšs bruyants et ne font pas un dĂźner de Thanksgiving traditionnel. »

« Pas de dinde ? » a demandé Mo.

« Il y a de la dinde », ai-je souri. « Si ça ne te dĂ©range pas d’attendre le sixiĂšme ou septiĂšme plat. »

« SixiĂšme ou septiĂšme plat ! » s’Ă©crie DaphnĂ©e.

« Nous avons d’abord l’antipasto, puis ma grand-mĂšre sert les pĂątes, et ensuite… » J’ai commencĂ©, mais Maurine m’a interrompue.

« Oh lĂ  lĂ  ! » s’est-elle Ă©criĂ©e. « J’aimerais bien manger chez ta grand-mĂšre. Le concept de Thanksgiving de ma mĂšre est trĂšs traditionnel. De la dinde et beaucoup de lĂ©gumes. »

« Ça a l’air parfait », ai-je soupirĂ© avec nostalgie.

« Peut-ĂȘtre pour toi, » gĂ©mit Mo. « Mais je ne suis pas folle de la dinde et je pourrais me passer de la plupart des lĂ©gumes. »

« Dans ma famille, tu es de toute façon trop bourrĂ© pour apprĂ©cier la dinde au moment oĂč elle est servie, et c’est aprĂšs que tout le monde ait fait la sieste ! ». Je me suis plainte.

« Au moins, vous deux pourrez vous asseoir et profiter de vos repas », a ajouté Daphnée. « Maman invite toujours tout le clan à la ferme et comme je suis la fille aßnée, je peux aider à cuisiner et à servir. »

« Oh, je suis sĂ»re que ce n’est pas si mal ! » J’ai souri.

« Ai-je mentionnĂ© que je dois partager ma chambre avec deux cousins, ‘grincheux’ et ‘qui ronflent beaucoup’ ? ». a demandĂ© DaphnĂ©e.

« Tu as gagnĂ© ! » Mo a ri. J’ai hochĂ© la tĂȘte en signe d’accord.

« Fais-moi juste une faveur », ai-je soupirĂ©. « L’une d’entre vous peut-elle ramener de la farce ? Le concept de farce de ma grand-mĂšre est assez Ă©trange aussi. »

« Je vais en rapporter », dit Daphnée. « Je travaillerai dans la cuisine la plupart de la journée de toute façon. »

« Merci », j’ai souri. « Et je verrai ce que je peux faire pour nous procurer un peu des pĂątes de ma grand-mĂšre. Je sais combien vous aimez les macaronis, mesdames. »

« Et j’apporterai un bon appĂ©tit ! » Mo a souri. DaphnĂ©e et moi avons ri.

Nous Ă©tions toutes les trois de plus en plus proches au fur et Ă  mesure que l’annĂ©e passait. J’ai passĂ© pas mal de temps dans leur chambre avec eux. Au dĂ©but Ă  cause de Joe, mais de plus en plus parce que c’Ă©tait amusant. Je dirais bien que nous devenions plus comme des frĂšres et sƓurs, mais j’Ă©tais trop attirĂ©e par eux pour que ce soit vrai. Je m’assurais de faire un commentaire sur l’un ou l’autre d’entre eux de temps en temps, juste pour qu’ils sachent ce que je ressentais. Nous savions tous que rien n’en sortirait, mais un petit flirt innocent nous faisait du bien Ă  tous.

« Oh bien », dit Daphnée en haussant les épaules. « Rentrer à la maison ne sera pas si mal. Au moins, je pourrai voir Kyle. »

« Vas-y ! » Se plaint Mo. « Balance-nous à la figure le fait que tu as un petit ami. »

« Kyle et moi sortons ensemble depuis toujours », soupire DaphnĂ©e. « Ce n’est plus ce que c’Ă©tait avant ».

« Alors romps avec lui », j’ai haussĂ© les Ă©paules. « Il y a beaucoup de gars sur le campus qui aimeraient sortir avec toi ».

« Et je suppose que tu es l’un d’entre eux ? » Maurine m’a taquinĂ©e.

« Oh non », ai-je rĂ©pondu. « Je ne pourrais jamais sortir avec l’une d’entre vous et pas avec l’autre. Maintenant, fais l’amour avec… »

« Dans tes rĂȘves ! » Mo a ri. Je l’ai rejointe. Elle ne sait pas Ă  quel point j’ai rĂȘvĂ© d’eux !

« Alors, vas-tu larguer Kyle ? » J’ai demandĂ© Ă  DaphnĂ©e. « Parce que je dois faire passer le mot si tu le fais. Les gars feront la queue devant ta porte quand tu reviendras ! ». DaphnĂ©e a souri, mais n’a pas fait de commentaire. Elle n’aimait pas beaucoup parler de Kyle.

« Comment se fait-il que tu ne puisses pas les faire aligner devant ma porte ? » demande Mo. « Je ne sors avec personne ».

« L’intimidation », ai-je dit avec confiance. « Les mecs sympas sont intimidĂ©s par tes atouts Ă©vidents, et les mecs pas si sympas savent qu’ils n’arriveront Ă  rien avec toi, alors ils ne veulent pas se tourmenter en Ă©tant si prĂšs du Ciel sans pouvoir toucher. »

« Tu es si mauvaise ! » Mo a ri, mais elle a rougi elle aussi. Elles prenaient toutes les deux mes commentaires sexuels à la légÚre et souriaient généralement, mais Maurine semblait les apprécier davantage.

« Alors, que faites-vous d’autre ce week-end Ă  part vous empiffrer ? » a demandĂ© DaphnĂ©e, en changeant de sujet.

« J’ai prĂ©vu de voir certains de mes amis samedi », ai-je rĂ©pondu. « Et toi Mo ? »

« Pas grand-chose », a ajoutĂ© Mo en regardant sa montre. « Il faut que j’y aille. Mon pĂšre doit m’attendre devant la maison. »

« Je vais partir avec toi », dit DaphnĂ©e. « Mon sac est dĂ©jĂ  prĂȘt. »

« Cela semble bien », a répondu Mo. « Mon pÚre peut me déposer à la station de bus. »

« À la semaine prochaine », ai-je dit en leur donnant Ă  tous les deux un baiser sur la joue.

***

« Comment s’est passĂ© ton examen final de gĂ©nĂ©tique ? » a demandĂ© DaphnĂ©e.

« Ne demande pas ! » J’ai soupirĂ©.

« Oh, je suis sĂ»re que ce n’Ă©tait pas si terrible ! » Maurine a ri. « Au moins, c’est terminĂ©. »

« Eh bien, il y a ça », ai-je souri. « Et c’Ă©tait ma derniĂšre finale avant de rentrer Ă  la maison pour NoĂ«l. »

« Tu as de la chance », a soupirĂ© DaphnĂ©e. « Il m’en reste encore deux. »

« Parlons de quelque chose de plus important », dit Mo avant de se tourner vers moi. « Par exemple, penses-tu pouvoir ramener plus de pùtes de ta grand-mÚre quand nous reviendrons ? »

« Je pense que je peux lui en soutirer un peu », ai-je souri, me souvenant du festin que nous avons eu Ă  notre retour de Thanksgiving. Nous avons tous ramenĂ© quelque chose. « Tant que tu es prĂȘte Ă  faire plus de tes cookies ? »

« Marché conclu ! » Maurine a dit rapidement.

« Je vais aussi apporter quelque chose », a souri Daphnée.

« Je ne peux pas attendre ! » J’ai dit, en le pensant vraiment. DaphnĂ©e et Mo allaient me manquer.

« Pense que quand tu reviendras, tu seras enfin débarrassée de Joe », a souri Daphnée.

« Oui, lui et Brian feront de bien meilleurs colocataires », ai-je dit. « Ils sont frĂšres dans la mĂȘme fraternité ».

« Je regrette seulement que tu n’aies pas obtenu la chambre », soupire Mo. « Vous ne serez mĂȘme pas dans le mĂȘme bĂątiment ! »

« Ne t’inquiĂšte pas », ai-je dit. « Je passerai souvent par lĂ . »

« Pour voir Joe ? » Daphnée a demandé avec un sourcil arqué.

« S’il te plaĂźt ! » J’ai criĂ©, provoquant le rire des deux dames.

« Je n’arrive toujours pas Ă  comprendre comment tu as rĂ©ussi Ă  sortir un cĂ©libataire de tout ça », a dit Mo.

« Moi non plus », ai-je souri. « Mais je vais en profiter ! »

« Sois juste prĂȘte Ă  laisser l’une d’entre nous dormir chez toi si l’autre a de la chance », rigole DaphnĂ©e. « Tu nous dois bien ça ! »

« Vous pouvez dormir chez moi quand vous voulez », ai-je rĂ©pondu. « En fait, je suis prĂȘte Ă  partager mon lit avec l’une d’entre vous ou les deux, n’importe quand ! »

« Tu ne pourrais pas gĂ©rer l’une d’entre nous ! » Maurine a ri. « Moins les deux ! »

« Essaie juste avec moi ! »

« Ok vous deux », soupire DaphnĂ©e. « Ça suffit comme ça. »

« Oui maman », taquine Maurine.

Je riais tellement que j’ai manquĂ© l’oreiller que DaphnĂ©e m’a lancĂ©. La bataille d’oreillers qui a suivi aurait probablement durĂ© bien plus longtemps si les deux dames n’avaient pas eu besoin d’Ă©tudier. Je leur ai fait un cĂąlin Ă  toutes les deux et les ai laissĂ©es Ă  leurs livres.

J’ai apprĂ©ciĂ© le cĂąlin de Maurine, comme toujours. Il n’y a rien de tel qu’une paire de gros seins Ă©crasĂ©s contre ta poitrine, sauf bien sĂ»r s’il s’agit de sexe ! La sensation des tĂ©tons de DaphnĂ©e m’a vraiment surpris lorsque nous nous sommes enlacĂ©s. Il ne faisait pas si froid dans leur chambre ! Je l’ai serrĂ©e trĂšs fort.

Je suis vraiment dur ! Je me suis dit, mais cela ne m’a pas empĂȘchĂ© de prendre du plaisir.

***

« Mark ! » J’ai entendu Maurine appeler alors que j’entrais dans leur hall. Il Ă©tait tard et elle avait l’air sĂ©rieusement contrariĂ©e, mais je le savais dĂ©jĂ  grĂące Ă  son appel tĂ©lĂ©phonique.

« Qu’est-ce qui ne va pas ? » J’ai demandĂ©. Elle m’avait dit de venir aussi vite que possible lorsque nous nous sommes parlĂ©. J’ai couru malgrĂ© les chemins glacĂ©s autour du campus qui Ă©taient typiques de la mi-fĂ©vrier.

« C’est DaphnĂ©e ! » a-t-elle rĂ©pondu. « Son petit ami a rompu avec elle hier soir et elle a beaucoup trop bu ! »

« Il a rompu avec elle le jour de la Saint Valentin ? » J’ai demandĂ©, incrĂ©dule.

« Au téléphone ! » Mo a claqué des doigts.

« Est-ce qu’elle va bien ? » J’ai demandĂ©.

« Elle est dans ton ancienne chambre avec Joe », dit Mo nerveusement. « J’ai essayĂ© de l’arrĂȘter, mais elle Ă©tait plutĂŽt ivre ».

« Oh merde ! » J’ai craquĂ© et j’ai couru dans le couloir. J’ai remarquĂ© que le salaud avait enfin pensĂ© Ă  mettre l’Ă©lastique sur la porte alors que je tapais dessus assez fort. MalgrĂ© tout, Joe a mis du temps Ă  rĂ©pondre.

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« Qu’est-ce qu’il y a ? » a-t-il froncĂ© les sourcils Ă  travers la porte lĂ©gĂšrement ouverte. J’ai poussĂ© dessus et l’ai ouverte. DaphnĂ©e Ă©tait pratiquement Ă©vanouie sur le lit de Joe et il l’avait dĂ©jĂ  Ă  moitiĂ© dĂ©barrassĂ©e de ses vĂȘtements.

« HĂ© mec ! » Joe a criĂ©. « Sors de lĂ  ! C’est vraiment pas cool ! Tu as vu l’Ă©lastique, tu connais les rĂšgles ! »

« Oui, je les connais », ai-je dit avec colĂšre. « Et la premiĂšre est de ne pas embĂȘter mes amis quand ils sont trop ivres pour rĂ©aliser ce qui se passe ! »

« Elle n’est pas si ivre ! » a argumentĂ© Joe. Avant que je puisse rĂ©pondre, DaphnĂ©e a prouvĂ© mon point de vue. Elle a vomi partout sur son lit.

« Bien fait pour toi », ai-je dit en allant soulever DaphnĂ©e dans mes bras. Elle n’avait pas de haut, mais le sexe Ă©tait la derniĂšre chose Ă  laquelle je pensais. J’ai commencĂ© Ă  marcher vers la porte.

« OĂč vas-tu ? » Joe a demandĂ©. Il Ă©tait manifestement assez ivre lui-mĂȘme.

« Ne t’occupe pas de ça », ai-je rĂ©pondu en serrant les dents et en regardant Joe droit dans les yeux. « Tout ce que tu dois savoir, c’est que cela n’est jamais arrivĂ©. Tu ne parleras jamais de cela Ă  personne. »

« Ok Mark ! » a-t-il rĂ©pondu, lisant Ă  quel point j’Ă©tais sĂ©rieusement en colĂšre. « Ne pĂšte pas les plombs. Je ne dirai rien Ă  personne ! »

« Bien ! » J’ai claquĂ© des doigts et j’ai commencĂ© Ă  sortir de la piĂšce. Maurine m’a rejoint Ă  la porte et a couvert DaphnĂ©e avec sa veste. Personne n’a rien vu pendant que nous nous dirigions vers leur chambre.

« Ce salaud ! » a crié Mo.

« Ce n’est pas entiĂšrement de sa faute », a marmonnĂ© DaphnĂ©e Ă  travers son Ă©tourdissement alcoolisĂ©. « Je le savais. »

« Oublie ça pour le moment », ai-je dit aux deux femmes, mais j’ai regardĂ© DaphnĂ©e. « Allons te nettoyer. »

« Je suis dégrisée aussi », a soupiré Mo.

Les deux heures suivantes n’ont pas Ă©tĂ© amusantes. Maurine et moi avons nettoyĂ© DaphnĂ©e du mieux possible et nous sommes assises avec elle pendant qu’elle utilisait la poubelle deux fois avant de finalement s’Ă©vanouir. La petite salope brune Ă©tait nerveuse alors je suis restĂ©e avec elle jusqu’Ă  ce que nous soyons sĂ»res que DaphnĂ©e allait s’en sortir.

« Je ne pensais pas qu’elle Ă©tait aussi proche de son petit ami », ai-je soupirĂ©. « Je veux dire que je savais qu’il existait, mais il n’est jamais venu lui rendre visite. »

« Je ne suis pas sĂ»re qu’ils Ă©taient encore si proches », a dit Maurine aprĂšs m’avoir regardĂ©e en silence pendant un moment. « Mais il Ă©tait son premier amour et elle Ă©tait convaincue qu’ils finiraient ensemble malgrĂ© leurs problĂšmes. »

« Oh », ai-je soupirĂ© en guise de comprĂ©hension. « C’est triste. »

« Oui », a convenu Mo, qui réfléchissait visiblement à certains problÚmes de son cÎté. « Je suppose que nous avons tous nos petites histoires tristes. »

« Tu veux en parler ? » J’ai demandĂ©, enregistrant que quelque chose Ă©tait dans l’esprit de Mo. Cela avait l’air d’une vieille blessure qui refaisait surface Ă  cause de ce qui est arrivĂ© Ă  DaphnĂ©e.

« Ce qui a failli arriver ce soir avec DaphnĂ©e et Joe, m’est arrivé », a rĂ©pondu Mo en essuyant le visage de DaphnĂ©e avec un chiffon froid.

« Je suis désolé », ai-je dit.

« C’Ă©tait ma propre faute », a-t-elle haussĂ© les Ă©paules, refusant de regarder dans ma direction. « Je me suis soĂ»lĂ©e avec le mauvais type et il en a profitĂ©. »

« Je ne pense pas que tu sois si juste envers toi-mĂȘme », ai-je soupirĂ©.

« Probablement pas », a-t-elle dit. « Je n’Ă©tais qu’en premiĂšre annĂ©e de lycĂ©e et il Ă©tait en terminale. »

« Cet Ăąne ! » J’ai craquĂ©, honnĂȘtement en colĂšre. Mon ton lui a donnĂ© la force de me regarder malgrĂ© son embarras.

« Il Ă©tait dĂ©finitivement l’un de ceux-là », a-t-elle souri tristement. « Comme tu l’as peut-ĂȘtre devinĂ©, mes seins se sont dĂ©veloppĂ©s Ă  un jeune Ăąge. Ils attiraient toujours des gars qu’ils ne devraient pas. »

« Combien de gars ? » J’ai demandĂ©, ne voulant pas poser ma question sans dĂ©tour. Ce n’Ă©tait pas grave. La petite salope brune Ă©tait assez intelligente pour comprendre.

« Trop », a-t-elle rĂ©pondu, en rougissant mais en me regardant toujours. « Du moins jusqu’Ă  ce que je rĂ©alise enfin que je ne m’aimais pas beaucoup. Aucun depuis. »

« Tant mieux pour toi ! » J’ai souri.

« Ouais, c’est ça ! » a-t-elle reniflĂ©. « Maintenant tu sais que je ne suis pas la gentille fille que tu penses que je suis. »

« Bien sĂ»r que tu l’es », ai-je insistĂ©, puis j’ai tentĂ© ma chance. Je voulais dĂ©sespĂ©rĂ©ment la voir rire Ă  ce moment-lĂ  et ma prochaine phrase allait soit le faire, soit rendre les choses bien pires. « Bien que, si tu dĂ©cides un jour de redevenir ce que tu Ă©tais, tu me chercheras d’abord, d’accord ? » Mo s’est figĂ©e pendant une seconde et j’ai retenu mon souffle.

« Tu parles ! » a-t-elle dit en riant. J’ai souri avec contentement et j’ai laissĂ© mon souffle s’Ă©chapper.

Nous avons continuĂ© Ă  parler pendant un moment avant que Mo ne me regarde et me demande : « Et toi, alors ? As-tu dĂ©jĂ … »

« Oui », ai-je admis. Cela ne semblait pas juste de ne pas lui dire aprĂšs qu’elle ait partagĂ© son passĂ© avec moi.

« Qui était-elle ? » Maurine a demandé.

« Personne de spĂ©cial », ai-je soupirĂ©. « C’Ă©tait une passionnĂ©e de sciences, tout comme moi, et je pense que nous Ă©tions toutes les deux plus intĂ©ressĂ©es par le fait d’acquĂ©rir de l’expĂ©rience avant d’aller Ă  l’universitĂ© qu’autre chose. »

« Est-ce que tu lui parles encore ? »

« Pas vraiment », j’ai haussĂ© les Ă©paules et nous sommes restĂ©s silencieux pendant quelques minutes.

« Merci d’ĂȘtre restĂ© ce soir », a souri Mo, changeant heureusement de sujet.

« À quoi servent les amis ? » J’ai demandĂ©.

***

« Quoi de neuf ? » J’ai demandĂ© en entrant dans la chambre de DaphnĂ©e et Maurine. Elles m’ont laissĂ© un message vocal pour que je vienne leur rendre visite.

« Pas grand chose », Mo a haussĂ© les Ă©paules. « Nous voulions juste te dire bonjour. Cela fait un moment que nous ne t’avons pas vu. Pas depuis que tu as commencĂ© Ă  sortir avec Vickie. »

« Tu n’as pas entendu ? » J’ai froncĂ© les sourcils. « Vickie et moi avons rompu juste avant les vacances de printemps. Je pense qu’elle partait au Mexique et qu’elle ne voulait pas s’attacher. »

« Est-ce que tu vas bien ? » Daphnée a demandé.

« Bien sĂ»r », ai-je rĂ©pondu. « Je savais que nous n’Ă©tions pas faits l’un pour l’autre, mais c’Ă©tait sympa d’avoir quelqu’un dans le coin pendant un moment. »

« Tu l’as utilisĂ©e ? » Mo a demandĂ© en fronçant les sourcils.

« Je pense que c’Ă©tait plutĂŽt une question d’utilisation mutuelle », ai-je rĂ©pondu, sachant que Mo Ă©tait sensible Ă  ce genre de choses.

« Qu’est-il arrivĂ© au gentil garçon que nous connaissons et aimons ? » a-t-elle demandĂ©.

« Et comment se fait-il qu’il ne soit pas passĂ© rĂ©cemment ? » DaphnĂ©e a ajoutĂ©.

« Aucune raison », j’ai haussĂ© les Ă©paules. « Les choses ont juste Ă©tĂ© folles rĂ©cemment ».

« Tu veux en parler ? » a demandé Mo.

Je ne l’ai pas fait, mais ils n’ont pas laissĂ© tomber et ont continuĂ© Ă  me harceler jusqu’Ă  ce que je leur dise ce qui se passait. Rien de tout cela n’Ă©tait si traumatisant, mais tout s’est accumulĂ©. J’avais oubliĂ© Ă  quel point c’Ă©tait agrĂ©able de se dĂ©charger.

« Merci ! » J’ai dit aprĂšs coup. « Vous m’avez manquĂ©. J’avais oubliĂ© Ă  quel point nos discussions peuvent ĂȘtre thĂ©rapeutiques. »

« Je suis heureuse que nous ayons pu aider », a dit DaphnĂ©e. « Mais j’espĂšre que nous t’avons manquĂ© pour plus que ça. »

« Certainement », ai-je dit, mais j’ai ensuite souri et ajoutĂ©, « Si ce n’est pour les seins de Mo et ton cul ! ».

« C’est tout simplement charmant », a soupirĂ© DaphnĂ©e, mais Mo souriait.

« DaphnĂ©e, je suis dĂ©solĂ©e », ai-je dit plus sĂ©rieusement. « Toi aussi Mo. Vous ĂȘtes deux de mes amis les plus proches. Je ne sais pas pourquoi je ne vous ai pas beaucoup rendu visite rĂ©cemment. »

« Ce n’est pas grave », a dit DaphnĂ©e. « Nous n’avons pas fait beaucoup d’efforts pour te rendre visite non plus. Nous en avons parlĂ© hier soir et avons dĂ©cidĂ© de faire quelque chose. C’est pourquoi nous avons appelĂ©. »

« Je promets de ne plus laisser passer autant de temps entre les visites », ai-je dit.

« Nous aussi », a ajouté Daphnée.

« Au fait, j’espĂšre que tu as prĂ©vu de dormir chez nous ce soir », a ajoutĂ© Mo. « Nous avons louĂ© des films que nous savons que tu vas adorer ».

« Ça va ĂȘtre douloureux, n’est-ce pas ? » J’ai gĂ©mi. Je pouvais dire qu’il s’agirait de films de gonzesses de premiĂšre classe d’aprĂšs le ton de Mo.

« Tu n’en as aucune idĂ©e ! » a-t-elle rigolĂ©. « Mais au moins, nous avons de la biĂšre pour attĂ©nuer ta douleur ! »

« Dieu merci ! » J’ai dit, en me laissant tomber sur le sol et en enlevant mes chaussures. La couette de Mo et l’oreiller supplĂ©mentaire de DaphnĂ©e ont rapidement Ă©tĂ© jetĂ©s sur ma tĂȘte. DaphnĂ©e a allumĂ© la tĂ©lĂ©vision et Mo a apportĂ© les boissons.

Je me suis assise Ă  cĂŽtĂ© des deux dames, me moquant du film qu’elles ont choisi et riant constamment. À un moment donnĂ©, j’ai rĂ©alisĂ© que je n’avais pas ri aussi fort depuis que je ne venais plus. J’ai dĂ©cidĂ© de ne plus jamais laisser cela se reproduire. Soudain, j’ai compris que, quoi qu’il arrive, DaphnĂ©e, Mo et moi serions amies pour longtemps.

***

« Cette fĂȘte de ‘fin d’annĂ©e’ Ă©tait une excellente idĂ©e ! » J’ai soupirĂ©, me sentant extrĂȘmement rassasiĂ©e.

« Ça l’Ă©tait, n’est-ce pas ? » Mo Ă©tait d’accord.

« De rien », a souri Daphnée.

Nous revenions Ă  pied de l’un des meilleurs restaurants des environs. Ce n’Ă©tait pas un endroit oĂč nous allions souvent Ă  cause des prix, mais nous avons dĂ©cidĂ© de faire des folies puisque les cours Ă©taient terminĂ©s pour l’annĂ©e. À l’origine, je devais dĂ©jĂ  ĂȘtre sur le chemin du retour, mais les filles m’ont convaincu de passer un jour de plus sur le campus.

« Tu l’as seulement suggĂ©rĂ© parce que tu devais rester jusqu’Ă  demain de toute façon », a rigolĂ© Mo. DaphnĂ©e n’a pas niĂ©.

« Et alors ? » a-t-elle dit.

« Et maintenant ? » Je suis intervenue avant que les deux ne puissent commencer à se disputer. « Devrions-nous retourner dans ta chambre et nous détendre ? »

« Pas encore », a dit Maurine. « Demain, c’est le dernier jour des examens finaux. Les seules personnes qui restent Ă©tudient et je ne suis pas d’humeur Ă  me taire. »

« Allons trouver une fĂȘte ! » DaphnĂ©e a ajoutĂ©. « J’ai envie de danser. »

« OĂč allons-nous trouver une fĂȘte ce soir ? » J’ai demandĂ©.

« Tu plaisantes ? » Mo a ri. « Il y a de petites poches de personnes ayant obtenu leur diplĂŽme cette annĂ©e qui font encore la fĂȘte un peu partout, surtout en dehors du campus. »

Les filles ont ouvert la voie et avaient manifestement un endroit en tĂȘte. La fĂȘte Ă  laquelle elles nous ont emmenĂ©s Ă©tait plutĂŽt bien. Elle Ă©tait censĂ©e ĂȘtre rĂ©servĂ©e aux diplĂŽmĂ©s, mais tout le monde y Ă©tait ivre et je suis entrĂ©e avec deux femmes, dont l’une exhibait sa poitrine proĂ©minente Ă  tous les gars qui fronçaient les sourcils en nous voyant.

« On dirait que c’est trĂšs pratique », ai-je taquinĂ©.

« Tu n’as pas idĂ©e ! » a-t-elle ri.

« Ce n’est pas comme ça qu’une gentille fille agit pour obtenir ce qu’elle veut », a dit DaphnĂ©e, avec son bruit lĂ©gĂšrement relevĂ©, mais je pouvais dire qu’elle plaisantait.

« Tout d’abord, » Maurine a soupirĂ©. « Tu es juste jalouse. »

« Peut-ĂȘtre un peu », a admis DaphnĂ©e avec son sourire malicieux.

« Et deuxiĂšmement, » ajouta Mo. « Tu n’en as jamais assez d’ĂȘtre une ‘gentille’ fille ? »

« Maurine ! » DaphnĂ©e s’est Ă©criĂ©e, mais a ensuite gloussĂ© et admis : « Parfois. »

« Wow ! » J’ai dit, plus Ă  moi-mĂȘme qu’Ă  quelqu’un d’autre.

« Ne te fais pas de faux espoirs », a dit Maurine.

« Il est trop tard pour ça ! » J’ai rĂ©pondu, faisant Ă  nouveau rire les deux dames.

« Et pense juste ! » a taquinĂ© DaphnĂ©e. « L’annĂ©e prochaine, nous vivrons tous ensemble hors du campus ».

« Je ne peux pas attendre ! » J’ai souri.

« Oui », a dit Mo. « Comme une famille, deux sƓurs et un frĂšre. »

« Pas vraiment », ai-je ajouté.

« Quoi ? » a-t-elle demandé avec surprise.

« Mo, je t’aime et DaphnĂ©e comme des sƓurs », ai-je admis. « Mais ce serait malsain de fantasmer sur des sƓurs comme je le fais avec vous deux ! »

« Il n’a pas tort », a ajoutĂ© DaphnĂ©e, me surprenant.

« Il y a de ça », a convenu Mo.

« Vous ĂȘtes tous les deux de mauvaise humeur aujourd’hui ! » Je me suis mise Ă  rire.

Nous avons bu quelques verres et dansĂ© ensemble pendant un moment. Nous Ă©tions tous d’humeur Ă  passer un bon moment et c’est exactement ce que nous avons fait. Finalement, j’ai dĂ» m’excuser quelques minutes pour rĂ©pondre Ă  l’appel de la nature. DaphnĂ©e et Mo Ă©taient toutes deux en train de danser avec d’autres gars quand je suis revenu. Ils avaient l’air de bien s’amuser, alors je me suis dirigĂ©e vers le petit bar dans le coin. En chemin, je suis littĂ©ralement tombĂ©e sur une fille que j’ai reconnue dans l’un de mes grands cours en amphithéùtre. Je ne connaissais pas son nom.

« Désolé », ai-je dit avec un sourire.

« Ce n’est pas grave », a-t-elle rĂ©pondu. « J’ai envie de danser. Veux-tu danser ? »

Elle Ă©tait visiblement un peu Ă©mĂ©chĂ©e et avait quelque chose en tĂȘte, mais elle Ă©tait mignonne alors je n’y ai pas trop rĂ©flĂ©chi. De plus, l’annĂ©e scolaire Ă©tait terminĂ©e ! Il Ă©tait temps de se dĂ©tendre et de s’amuser, et c’est exactement ce que j’allais faire !

« Bien sĂ»r », ai-je souri. « Je m’appelle Mark. »

« Rita », a-t-elle rĂ©pondu alors que je lui prenais la main et la conduisais lĂ  oĂč les gens dansaient.

Elle Ă©tait une trĂšs bonne danseuse et je m’amusais bien jusqu’Ă  ce que quelqu’un me pousse violemment. Je me suis retournĂ©e et j’ai vu un type qui Ă©tait visiblement en colĂšre contre quelque chose. Il semblait prĂȘt Ă  se battre et j’ai soupirĂ© en moi-mĂȘme. Se battre n’Ă©tait pas quelque chose que j’aimais faire, mais lĂ  encore, je n’aimais pas non plus ĂȘtre poussĂ©e.

« Pourquoi as-tu fait ça ? » J’ai demandĂ©.

« Tu es en train de danser avec ma petite amie ! » a-t-il presque grogné.

« Je ne suis plus ta petite amie ! » Rita a craqué.

‘Oh mon frĂšre ! J’ai pensĂ©. Ce n’est pas ce que j’avais en tĂȘte pour ce soir.

« Allez Rita ! » a criĂ© le gars. « Tu en fais trop. Tu sais que je t’aime ! »

La rupture Ă©tait nouvelle et brute, c’Ă©tait assez Ă©vident. J’ai jetĂ© un regard en arriĂšre et en avant entre les deux et j’ai rapidement dĂ©cidĂ© que je ne voulais pas faire partie de cette situation. Rita Ă©tait mignonne, mais c’Ă©tait mon dernier jour sur le campus et je cherchais juste Ă  m’allonger et Ă  me dĂ©tendre. Le type m’avait poussĂ©, mais son expression montrait clairement Ă  quel point il souffrait. J’avais Ă©tĂ© larguĂ©e une ou deux fois et je savais ce que cela faisait. J’ai dĂ©cidĂ© de laisser tomber. J’ai Ă©tĂ© sauvĂ©e de l’obligation de dire quoi que ce soit par l’arrivĂ©e de DaphnĂ©e et Mo.

« Nous te laissons seule pour une danse et regarde ce qui se passe ». dit Daphnée en prenant une de mes mains.

« Retournons dans notre chambre pour finir cette fĂȘte », a ajoutĂ© Mo en prenant mon autre main. J’ai regardĂ© le gars et la fille et j’ai haussĂ© les Ă©paules pendant que les dames m’escortaient hors de la fĂȘte. Pas mal de gens regardaient. Si rien d’autre, c’Ă©tait gĂ©nial pour ma rĂ©putation, sans parler de mon ego.

« Tu sais », ai-je dit, une fois que nous étions dehors. « Si vous continuez à vous comporter comme ça, vous allez perdre votre image de gentille fille. »

« Nous le ferions, n’est-ce pas ? » Mo a ri.

« Ne t’inquiĂšte pas pour ça », a ajoutĂ© DaphnĂ©e. « La plupart des personnes prĂ©sentes sont toutes des seniors de toute façon. Nous ne les verrons pas l’annĂ©e prochaine. »

J’ai secouĂ© la tĂȘte, mais je n’ai rien dit. Nous sommes retournĂ©es dans leur chambre. Le hall Ă©tait Ă©trangement calme, mais une fois que nous sommes entrĂ©s dans leur chambre, tout allait bien. Nous avions passĂ© trop de temps dans la chambre l’annĂ©e derniĂšre pour ne pas nous sentir Ă  l’aise.

« Cette chambre va me manquer », ai-je dit à voix haute à personne en particulier.

« Moi aussi », a dit Mo.

« On verra si vous ressentez la mĂȘme chose demain matin lorsque nous devrons tout dĂ©monter et emballer ! ». a taquinĂ© DaphnĂ©e. « Mon pĂšre arrive avec le camion demain vers l’heure du dĂ©jeuner ».

« Nous avons déjà fait la plupart des cartons », a répondu Mo. « Ce ne sera pas si difficile ».

« Ce n’est pas toi qui va devoir dĂ©placer la tĂ©lĂ©vision et le rĂ©frigĂ©rateur ! » Je me suis plainte.

« Ne t’inquiĂšte pas », a souri Mo. « Nous ferons notre part. Nous t’aiderons Ă  vider le rĂ©frigĂ©rateur ce soir ! » Elle l’a ouvert et en a sorti nos boissons. DaphnĂ©e et moi en avons pris une chacune.

« À une annĂ©e de plus prĂšs de l’obtention du diplĂŽme ! J’ai portĂ© un toast.

« Merci mon Dieu ! » Mo a soupiré.

« Amen ! » Daphnée a ajouté.

Nous avons jouĂ© Ă  quelques jeux, puis nous avons regardĂ© un film. Je sais que cela ne ressemble pas Ă  une fĂȘte pour certaines personnes, mais je me suis amusĂ©e. L’alcool a aidĂ©.

« Tu sais », m’a dit DaphnĂ©e Ă  un moment donnĂ©. « Je suis surprise que tu n’aies jamais demandĂ© Ă  l’une d’entre nous de sortir avec toi. »

« Oui », a convenu Maurine. « Tu as clairement fait comprendre que tu ne nous considĂ©rais pas comme des sƓurs. »

« Et tes taquineries montrent clairement que tu es attirée par nous », a ajouté Daphnée.

« Alors pourquoi n’as-tu pas demandĂ© ? » a demandĂ© Mo.

« Trois raisons en fait », j’ai haussĂ© les Ă©paules. « PremiĂšrement, aucune de vous deux n’agit jamais d’une maniĂšre qui me ferait penser que vous ĂȘtes vaguement intĂ©ressĂ©es. Vous prenez mes taquineries assez bien, mais si j’entends encore un ‘N’y pense mĂȘme pas’ Ă  ce sujet, ou ‘Dans tes rĂȘves’… » Elles se sont regardĂ©es et ont gloussĂ© pendant que j’essayais d’imiter leurs tons ainsi que leurs mots.

« Peut-ĂȘtre que, Ă©tant les gentilles filles que nous sommes, nous essayions juste de jouer les dures ? » Mo a souri.

« DeuxiĂšmement », ai-je dit, en essayant tant bien que mal de ne pas rĂ©agir Ă  ses mots. « J’aime la façon dont notre amitiĂ© fonctionne. Je ne voudrais pas faire quoi que ce soit pour gĂącher ça. »

« Surtout que nous prĂ©voyons de vivre ensemble l’annĂ©e prochaine ! » DaphnĂ©e est d’accord.

« C’est la grande raison ? » a demandĂ© Mo. Je l’ai regardĂ©e et j’ai souri.

« Pas vraiment », ai-je dit. « Je pense que j’aurais au moins essayĂ© de faire en sorte que l’une d’entre vous sorte avec moi malgrĂ© tout. »

« Alors pourquoi ne l’as-tu pas fait ? » a demandĂ© DaphnĂ©e, l’air honnĂȘtement curieux. J’ai admirablement cachĂ© mon rictus.

« La vĂ©ritĂ© est que », j’ai soupirĂ© de façon mĂ©lodramatique. « Il n’y a aucun moyen pour moi de choisir entre vous deux. Je me languis de vous deux dans mes rĂȘves. »

« Oh mon frÚre ! » Daphnée gémit.

« Tu en fais un peu trop, n’est-ce pas ? » demanda Mo de maniĂšre rhĂ©torique.

« Quoi, tu ne me crois pas ? » J’ai demandĂ©, en essayant de paraĂźtre blessĂ©e.

« Non, » DaphnĂ©e a souri. « Mais c’est dommage. Je parie mon maintenant que tu aurais probablement eu de la chance avec l’une d’entre nous. »

« Je pourrais toujours tirer Ă  pile ou face et voir ce qui se passe ? » J’ai proposĂ©.

« N’y pense mĂȘme pas ! » Maurine s’est mise Ă  rire.

« Dans tes rĂȘves », a ajoutĂ© DaphnĂ©e.

« Tu vois ce que je veux dire ? » J’ai demandĂ©, laissant ma voix paraĂźtre agacĂ©e.

La vĂ©ritĂ© Ă©tait que j’Ă©tais un peu agacĂ©e. Aurais-je demandĂ© Ă  l’une d’entre elles de sortir avec moi si je pensais avoir une chance ? J’aimerais penser que non, mais mon esprit travaillait dur en ce moment pour essayer de trouver Ă  qui j’aurais demandĂ©. Ce n’Ă©tait vraiment pas une question facile !

Les seins de Maurine suffisaient Ă  attirer l’attention de n’importe quel garçon, et le sourire espiĂšgle et le cul serrĂ© de DaphnĂ©e me touchaient d’une façon Ă  laquelle je n’aimais pas penser ! DaphnĂ©e Ă©tait plus jolie, mais Maurine Ă©tait plus facile Ă  aborder d’une certaine façon, et ai-je mentionnĂ© qu’elle avait de gros seins ? Oui, oui, je sais, un gars typique.

« Tu t’es dĂ©jĂ  dĂ©cidĂ© ? Maurine a demandĂ©, en me regardant bizarrement.

« J’aimerais que tu sois sĂ©rieux », ai-je plaisantĂ©.

« Comment sais-tu que je ne le suis pas ? » a-t-elle demandĂ©. Je l’ai regardĂ©e et je ne pouvais pas savoir. J’Ă©tais terriblement tentĂ©e de choisir l’une d’entre elles et de voir ce qui se passerait, mais je ne pouvais tout simplement pas faire ça Ă  l’autre.

« Je ne peux tout simplement pas le faire », ai-je soupiré bruyamment.

« C’est une bonne chose », a souri DaphnĂ©e. « Mo aurait Ă©tĂ© tellement blessĂ©e quand tu m’as choisie. »

« Toi ? » Maurine a dit avec incrĂ©dulitĂ©. « Il est impossible qu’il t’ait choisie plutĂŽt que moi ! »

« Donne-moi une seule bonne raison pour laquelle il ne l’aurait pas fait ! » demanda DaphnĂ©e.

« Je peux t’en donner deux ! » Mo a rĂ©pondu en claquant des doigts.

« Tu sais, » je soupire bruyamment. « C’est dans des moments comme celui-ci que j’aimerais que cette piĂšce ait une fosse de lutte dans la boue. »

« Qui en a besoin ? » a dit Mo, puis a regardĂ© DaphnĂ©e avec un sourire diabolique. La fille aux cheveux bouclĂ©s a hochĂ© la tĂȘte. La prochaine chose que je sais, c’est que deux oreillers sont sortis de l’obscuritĂ© et m’ont frappĂ©.

« Ce n’Ă©tait pas trĂšs gentil, ni intelligent d’ailleurs », ai-je dit doucement.

« Pourquoi pas ? » a demandé Maurine.

En rĂ©ponse, je me suis levĂ©e en tenant les trois oreillers et j’ai Ă©teint la lumiĂšre. J’ai jetĂ© deux des oreillers dans un coin et utilisĂ© le mien pour attaquer l’endroit oĂč j’ai vu Maurine pour la derniĂšre fois. Mon premier swing a fait contact.

« Hé ! » a-t-elle crié.

« Attrape-le ! » DaphnĂ©e a criĂ© et m’a sautĂ© dessus.

La prochaine chose que je sais, c’est que deux corps ont atterri sur moi dans l’obscuritĂ©. J’ai commencĂ© Ă  rire si fort que je pouvais Ă  peine me dĂ©fendre, mais je me suis accrochĂ©e Ă  mon oreiller. Je l’ai utilisĂ© Ă  mon avantage jusqu’Ă  ce que Mo et DaphnĂ©e trouvent ma faiblesse.

« Pas de chatouilles ! » J’ai criĂ©. « C’est de la triche ! »

« Tout est juste… » a dit la voix dĂ©sincarnĂ©e de DaphnĂ©e. Elle et Mo riaient aussi fort que moi.

« Si tu le dis ! » J’ai criĂ©.

La piĂšce Ă©tait plongĂ©e dans le noir, mais je pouvais sentir les deux femmes contre moi. Peut-ĂȘtre que c’Ă©tait l’alcool ou la conversation que nous avions eue, ou peut-ĂȘtre que c’Ă©tait tout simplement de l’excitation. Je ne sais pas lequel, mais je sais que j’ai profitĂ© de la situation et que j’ai serrĂ© les fesses de DaphnĂ©e.

« Bouge cette main ou perds-la ! » Daphnée a exigé. « EspÚce de pervers ! »

« ArrĂȘte de me chatouiller ! » J’ai rĂ©torquĂ©.

« Jamais ! » a-t-elle crié. Je lui ai donné un coup de pouce et Daphnée a crié.

« Que s’est-il passĂ© ? » Maurine a demandĂ©.

« Il m’a goostĂ© ! » a criĂ© DaphnĂ©e. Son ton Ă©tait indignĂ©, mais elle n’avait pas arrĂȘtĂ© de me chatouiller.

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« Il n’a pas fait ça ! » Mo a ri.

« Si, je l’ai fait ! » J’ai dit, en tendant la main vers Maurine.

Ma main a heurtĂ© ses seins presque immĂ©diatement. J’attendais son cri d’indignation, mais elle n’a pas dit un mot. Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais j’ai saisi l’un de ses gros seins et je l’ai caressĂ©. Maurine m’a surpris en gĂ©missant Ă  mon oreille, « Vilaine ! Coquine ! »

« Qu’est-ce qui se passe ? » a demandĂ© DaphnĂ©e, qui ne me chatouillait finalement plus. Ma main Ă©tait toujours sur son cul. J’Ă©tais tellement excitĂ©e Ă  ce stade que je n’avais pas les idĂ©es claires.

« Ça ! » J’ai dit grossiĂšrement, caressant briĂšvement son cul avant de glisser ma main vers ses cuisses. J’ai pris mon temps, lui laissant une chance de m’arrĂȘter si elle le voulait vraiment.

« Tu n’oserais pas ! » cria DaphnĂ©e.

« Je ne parierais pas là-dessus ! » Maurine a gémi, appréciant visiblement ce que je faisais à ses seins avec mon autre main.

« Ce n’est pas possible », marmonna DaphnĂ©e. Ma main a trouvĂ© son centre et un halĂštement s’est Ă©chappĂ© de ses lĂšvres. Je pouvais sentir la chaleur de son excitation Ă  travers ses sweats.

« Si tu le dis, » Maurine rit doucement.

« Nous ne pouvons pas ! » dit DaphnĂ©e, plus pour elle-mĂȘme que pour Mo ou moi.

« Je peux », dit Maurine avec confiance. J’ai soudainement senti sa main contre ma cuisse. « Cela fait des mois que je pense Ă  faire ça ! » J’ai senti sa main se dĂ©placer jusqu’Ă  ce qu’elle se pose sur ma queue.

« Mais c’est si mal ! » a criĂ© DaphnĂ©e.

« Pourquoi ? » Maurine a demandĂ©. J’ai dĂ©cidĂ© de la laisser faire pour la convaincre. Jusqu’Ă  prĂ©sent, malgrĂ© les inquiĂ©tudes de DaphnĂ©e, elle ne m’avait pas empĂȘchĂ©e de frotter sa chatte Ă  travers ses sweats. Ils commençaient Ă  ĂȘtre humides.

« Je ne sais pas ! C’est juste ! » cria DaphnĂ©e.

« Nous nous aimons toutes les trois, » dit Mo. « Et nous nous intĂ©ressons tous les deux Ă  Mark comme Ă©tant plus qu’un ami. Nous Ă©tions d’accord lĂ -dessus hier soir. C’est pourquoi nous avons essayĂ© de faire pression sur lui pour qu’il demande Ă  l’un de nous de sortir avec lui. »

J’ai continuĂ© Ă  me taire, mais cela devenait extrĂȘmement difficile pour deux raisons. PremiĂšrement, j’Ă©tais surpris par la franchise de Mo et ce qu’elle disait. DeuxiĂšmement, parce que sa main faisait vraiment travailler ma queue Ă  travers mon pantalon !

« Les gentilles filles ne font pas ça ! » Daphnée a claqué des doigts.

« Alors pour ce soir, » dit Maurine. « Ne soyons pas de gentilles filles. Soyons des salopes ! »

« Maurine ! » a criĂ© DaphnĂ©e. Je savais qu’elle Ă©tait sĂ©rieusement choquĂ©e car DaphnĂ©e n’utilisait jamais le nom complet de Maurine.

« DaphnĂ©e, il n’y a que nous trois ici. La plupart du hall est vide », a rĂ©pondu Mo, qui n’avait pas du tout l’air coupable. « Je ne le dirai Ă  personne et j’ai suffisamment confiance en toi et Mark pour savoir que vous ne le ferez pas non plus. »

« Mark, a-t-elle raison ? » demande DaphnĂ©e. « Je sais comment sont les mecs quand il s’agit de se parler des filles. Seras-tu capable de garder ce secret pour tout le monde, y compris tes amis les plus proches ? »

« Toi et Mo ĂȘtes mes amis les plus proches », ai-je rĂ©pondu, ne voulant pas parler et risquer de gĂącher quelque chose que je n’avais imaginĂ© que dans mes fantasmes les plus fous, mais n’ayant pas le choix. « Je ne ferais jamais rien pour faire du mal Ă  l’un d’entre vous. »

« Il n’a jamais parlĂ© Ă  personne de ce qui a failli se passer entre Joe et toi le jour de la Saint-Valentin », lui a rappelĂ© Mo.

En Ă©coutant, j’ai soudain rĂ©alisĂ© que l’argument de DaphnĂ©e n’Ă©tait pas qu’elle ne voulait pas faire l’amour, mais qu’elle avait peur de l’effet que cela pourrait avoir sur sa rĂ©putation si cela se savait.

« C’est vrai, mais… » DaphnĂ©e a commencĂ© Ă  dire.

« DaphnĂ©e », j’ai intercalĂ©, prenant le risque de dĂ©placer ma main d’entre ses jambes Ă  son cou. « Fais-moi confiance. » Et avant qu’elle ne puisse dire autre chose, je l’ai attirĂ©e vers moi et l’ai embrassĂ©e.

J’ai remis ma main sur sa chatte lorsqu’elle a commencĂ© Ă  me rendre mes baisers, mais cette fois, j’ai glissĂ© mes doigts sous son sweat. Sa culotte Ă©tait trempĂ©e. Je l’ai Ă©cartĂ©e et j’ai commencĂ© Ă  frotter son clitoris. DaphnĂ©e a gĂ©mi dans ma bouche.

« TrĂšs bien ! » J’ai entendu Mo chuchoter avec excitation. Elle ne pouvait pas voir ce que nous faisions, mais elle pouvait l’entendre. À ce stade, DaphnĂ©e Ă©tait tellement excitĂ©e que Mo pouvait probablement le sentir aussi. Je le pouvais certainement et cela me rendait folle !

J’ai senti que Mo dĂ©boutonnait mon pantalon. Elle l’a baissĂ© juste assez pour pouvoir y accĂ©der. Elle a pris en main ma queue dure et l’a caressĂ©e plusieurs fois avant de la prendre dans sa bouche. Elle a commencĂ© Ă  me sucer et je me suis soudain souvenu qu’elle me parlait de son passĂ©. J’Ă©tais dĂ©solĂ© qu’elle ait dĂ» le vivre, mais un grand avantage est qu’elle a certainement appris Ă  sucer des bites !

J’ai dĂ©sespĂ©rĂ©ment souhaitĂ© ne pas avoir Ă©teint les lumiĂšres plus tĂŽt, mais lĂ  encore, je n’Ă©tais pas sĂ»r que cela serait arrivĂ© si les lumiĂšres Ă©taient allumĂ©es. J’ai pensĂ© Ă  les allumer maintenant. Cela valait presque la peine de risquer de dĂ©truire le moment, presque !

Comme Maurine Ă©tait occupĂ©e entre mes jambes, j’ai pu utiliser mes deux mains sur DaphnĂ©e. J’ai continuĂ© Ă  frotter sa chatte avec l’une. J’ai utilisĂ© l’autre pour d’abord caresser ses petits seins, puis jouer avec ses tĂ©tons. Elle a de nouveau gĂ©mi.

« Vous deux, vous me rendez fou ! J’ai gĂ©mi.

« Je sais ce que tu veux ! » a dit Mo en se dĂ©gageant de ma queue. Elle a ensuite ri et ajoutĂ© : « La mĂȘme chose que tous les mecs veulent ! Tu veux baiser mes seins ! »

J’ai senti Mo envelopper ma queue dans ses gros seins. Elle utilisait manifestement ses deux mains et ma queue se sentait complĂštement enrobĂ©e. J’Ă©tais au paradis !

« Mo ! » Daphnée a crié de surprise.

« Salopes ce soir, tu te souviens ? » demanda Maurine.

« Mais c’est si mĂ©chant ! »

« J’aime ça ! » J’ai ajoutĂ©.

« Tu vois ! » Mo a ri. « Les mecs aiment bien quand tu leur parles de maniÚre cochonne. »

« Vraiment ? » Daphnée a demandé, à moitié incrédule.

« Je suppose que oui », ai-je confirmĂ©. « Vickie aimait parler pendant que nous le faisions. J’ai appris Ă  l’apprĂ©cier. »

« Qu’aimait-elle dire ? » DaphnĂ©e m’a demandĂ©, visiblement excitĂ©e par cette idĂ©e.

« Je peux deviner », a dit Mo lorsque je n’ai pas rĂ©pondu immĂ©diatement. « Je parie qu’elle aimait te dire Ă  quel point ta bite est grosse ? »

« Oui ! » J’ai dit, apprĂ©ciant toujours la sensation de ses seins entourant ma queue. « Elle jurait que j’avais la plus grosse bite qu’elle ait jamais vue ! ».

« Elle est plutĂŽt grosse », a dit Maurine en serrant fort ma queue avec ses seins. Je ne savais pas si elle Ă©tait juste gentille, mais dans tous les cas, cela m’a fait du bien.

« C’est vrai ? » demande DaphnĂ©e.

« Viens et découvre-le », a répondu Mo.

DaphnĂ©e a bougĂ© dans l’obscuritĂ© et Mo a libĂ©rĂ© ma queue de ses seins. J’ai senti la main plus petite de DaphnĂ©e s’emparer de ma queue. Elle l’a caressĂ©e plusieurs fois et a gĂ©mi.

« Elle est certainement plus grosse que celle de Kyle ! » a-t-elle dit.

« Goûte-la ! » Maurine a insisté.

Un moment plus tard, j’ai senti DaphnĂ©e prendre timidement la tĂȘte de ma bite dans sa bouche. Elle avait beaucoup Ă  apprendre de Mo, mais je ne me plaignais pas. J’ai senti une autre main commencer Ă  caresser mes couilles. Je pensais que c’Ă©tait celle de Maurine. Cela a continuĂ© pendant un moment jusqu’Ă  ce que Maurine rompe le silence.

« Daphnée, veux-tu passer en premier ? » a-t-elle demandé.

« Quoi ? » DaphnĂ©e a demandĂ©, s’Ă©loignant de ma queue juste assez longtemps pour dire le mot. Elle Ă©tait tellement concentrĂ©e sur le fait de sucer ma queue et sa propre passion qu’elle n’avait pas l’air de suivre les paroles de Mo.

« Je veux sentir sa grosse bite me remplir ! » a dit Mo. « Mais si tu veux, tu peux y aller en premier. »

« Oh wow ! » Daphnée a crié, se libérant à nouveau. « Il a juste sauté dans ma bouche ! »

« C’est parce qu’il comprend ce que je veux », dit Maurine. « N’est-ce pas Mark ? »

« Tu dois vraiment le demander ? » J’ai gĂ©mi.

« Non, pas vraiment ! » dit-elle en riant.

« Tu veux avoir des rapports sexuels avec lui ? » a demandĂ© DaphnĂ©e, ayant l’air choquĂ©e une fois de plus alors qu’elle comprenait enfin. Je me suis sentie rĂ©agir non seulement Ă  ce dont elles parlaient, mais aussi Ă  l’air innocent de DaphnĂ©e.

« Non », a dit Mo. J’ai senti ma dĂ©ception augmenter jusqu’Ă  ce qu’elle continue. « Je veux le baiser ! »

« Maurine, qu’est-ce qui te prend ? » cria DaphnĂ©e.

« Rien encore ! » Mo a ri de façon sexy. « Mais la grosse bite de Mark bientĂŽt ! TrĂšs bientĂŽt ! La seule question est de savoir si tu veux y aller en premier ? » Il y a eu un silence. J’ai frottĂ© ma main contre la chatte de DaphnĂ©e.

« Oui ! » a-t-elle haletĂ©. « J’ai besoin de le sentir en moi ! Cela fait si longtemps ! »

« C’est une bonne salope ! » Mo rit. « Maintenant, enlĂšve tes vĂȘtements. Toutes les deux. »

Cela n’a pas pris beaucoup de temps malgrĂ© l’obscuritĂ©. J’Ă©tais presque sĂ»r que Mo se dĂ©shabillait aussi dans l’obscuritĂ©. Je me suis laissĂ© imaginer leur apparence et ma bite a claquĂ© contre mon ventre d’excitation.

« Daphnée, comment veux-tu le faire ? » a demandé Mo, visiblement aux commandes. Cela ne me dérangeait pas, du moment que ça continuait comme ça ! Il y a eu une brÚve pause avant que Daphnée ne réponde.

« Comme les animaux de la ferme de mes parents », a-t-elle dit presque trop doucement pour ĂȘtre entendue.

« Wow ! J’ai gĂ©mi. « Je n’ai pas encore fait cette position ! »

« Nous n’avons pas Ă  le faire ! » dit rapidement DaphnĂ©e, visiblement gĂȘnĂ©e.

« Petite idiote ! » Mo a ri. « Tu n’as pas entendu son excitation ? Il a dit qu’il ne l’avait pas fait. Il n’a jamais dit qu’il ne voulait pas ! Maintenant, mets-toi Ă  quatre pattes. »

Il y a eu un bref dĂ©placement des corps. J’ai tendu la main et j’ai senti DaphnĂ©e devant moi. Elle a sursautĂ© lorsque mes mains l’ont touchĂ©e, mais ne s’est pas Ă©loignĂ©e. J’ai caressĂ© son dos et j’ai lentement fait mon chemin derriĂšre elle au toucher. Sa chatte Ă©tait dĂ©jĂ  humide, mais l’odeur Ă©tait trop allĂ©chante pour ĂȘtre ignorĂ©e. Je me suis penchĂ© en avant et j’ai pris une profonde inspiration. C’Ă©tait incroyable !

Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais l’instant d’aprĂšs, j’ai enfoncĂ© ma langue dans sa chatte. Je ne l’avais fait qu’une fois auparavant avec Vickie, mais elle n’avait pas la moitiĂ© du goĂ»t de DaphnĂ©e !

« Qu’est-ce que tu… Oh oui ! » DaphnĂ©e a criĂ©.

« Il est en toi ? » Mo a demandé, incapable de dire ce qui se passait.

« Sa langue ! » Daphnée a haleté. « Il me lÚche ! »

« Merde ! » Mo a criĂ©. « Si j’avais su que tu Ă©tais prĂȘte Ă  faire ça, j’aurais insistĂ© pour passer en premier ! ». Un instant plus tard, j’ai senti sa main sur ma queue pendant que je lĂ©chais DaphnĂ©e jusqu’Ă  son premier orgasme. Cela n’a pas pris beaucoup de temps.

Maurine m’a retirĂ© aprĂšs cela et m’a embrassĂ© profondĂ©ment malgrĂ© les jus de DaphnĂ©e sur mes lĂšvres. En fait, elle semblait apprĂ©cier le goĂ»t autant que moi !

« Ne te fais pas de faux espoirs ! J’ai pensĂ©. C’est dĂ©jĂ  plus que ce que tu aurais pu souhaiter !

« Il est temps », a dit Mo aprĂšs coup, en dirigeant mes hanches vers DaphnĂ©e. « Si elle veut que tu la fasses par derriĂšre, alors elle veut ĂȘtre prise ! N’est-ce pas DaphnĂ©e ? » Je ne savais pas ce que Mo faisait, mais elle faisait quelque chose !

« Oui ! » DaphnĂ©e a gĂ©mi bruyamment. « S’il te plaĂźt ! »

« Elle a désespérément besoin de ta grosse bite ! Donne-la-lui ! » Maurine a dit avec une excitation à peine contrÎlée.

J’ai enfoncĂ© la tĂȘte de ma bite dans la chatte de DaphnĂ©e. Je te jure qu’il semblait que sa chatte me tirait plus profondĂ©ment ! Je n’ai pas luttĂ©. Il n’y a eu que quelques instants avant que je touche le fond !

« Oh oui ! » cria DaphnĂ©e. « Tu es dĂ©finitivement plus grand que Kyle ! » J’ai commencĂ© Ă  la caresser en entrant et en sortant d’elle.

J’ai Ă  nouveau embrassĂ© Maurine et j’ai utilisĂ© une main pour presser ses seins. Ils semblaient encore plus gros qu’ils n’en avaient l’air ! Ils pendaient trĂšs bas et je me suis promis d’y enfouir mon visage plus tard. Pour l’instant, j’ai laissĂ© ma main tomber plus bas. Mes doigts ont touchĂ© sa chatte et elle a haletĂ©.

« Comme ça ! » a-t-elle gĂ©mi, en mettant sa main sur la mienne et en me montrant le mouvement qu’elle voulait. Nous sommes restĂ©s tous les trois comme ça pendant un bon moment. Mon orgasme se rapprochait, mais je n’allais pas encore si vite, alors je pouvais garder le contrĂŽle et profiter de la sensation aussi longtemps que possible. Maurine a fini par s’Ă©loigner de moi.

« Mark, » je l’ai entendue dire. « Tu chevauches DaphnĂ©e, mais tu ne la prends pas. Elle veut ĂȘtre prise ! »

« S’il te plaĂźt ! » DaphnĂ©e a criĂ©. Je pouvais voir Ă  son ton que son prochain orgasme approchait Ă©galement. Je me suis penchĂ© jusqu’Ă  ce que mes lĂšvres soient Ă  cĂŽtĂ© de son oreille.

« Tu veux que je te prenne comme un animal ? ». J’ai demandĂ©. « Peut-ĂȘtre comme un Ă©talon prend une jument ? »

« Oui ! » s’est-elle Ă©criĂ©e. « Comme Big Mike a pris Sassy la saison derniĂšre ! »

« Wow ! » a dit Mo. C’Ă©tait Ă  son tour d’ĂȘtre surprise. « Je n’aurais jamais devinĂ© que tu Ă©tais si sauvage ! »

« Je ne peux pas m’en empĂȘcher ! » DaphnĂ©e s’est Ă©criĂ©e. « J’essaie d’ĂȘtre une gentille fille, mais des pensĂ©es comme celles-ci ne cessent de surgir dans ma tĂȘte ! »

« Et j’ai l’intention d’en profiter pleinement ! » J’ai grognĂ©, en saisissant la taille de DaphnĂ©e et en la frappant plus fort. Je pouvais sentir mes hanches frapper son cul rond et cela me poussait Ă  la baiser encore plus fort !

« C’est ça Mark ! » Mo a criĂ©, visiblement consciente du changement de mon rythme. « Prends DaphnĂ©e ! Prends-la comme Big Mike a pris Sassy ! »

« Oui ! » Daphnée a encore crié.

« Je veux voir ça ! » Mo a dit dans son souffle. C’Ă©tait le seul avertissement que j’ai eu avant que les lumiĂšres ne s’allument.

« Non ! » DaphnĂ©e a criĂ©, essayant de s’Ă©loigner de moi, gĂȘnĂ©e.

Mes yeux Ă©taient encore en train de s’adapter Ă  ce que j’ai vu, mais c’Ă©tait plus que suffisant pour que mon orgasme Ă©clate presque. Je l’ai repoussĂ© du mieux que j’ai pu. Ce n’Ă©tait pas facile. Maurine Ă©tait prĂšs de l’interrupteur et nous regardait. Ses Ă©normes seins pendaient loin, mais ils Ă©taient si gros que cela ne semblait que justice.

DaphnĂ©e Ă©tait en dessous de moi. Son cul Ă©tait encore plus beau que je l’espĂ©rais ! Elle avait dĂ©jĂ  des lignes de bronzage spectaculaires et ses fesses pĂąles me rendaient fou. Elle s’Ă©tirait derriĂšre elle pour essayer de me repousser. Il n’y avait aucune chance que cela arrive ! Pas maintenant !

J’ai lĂąchĂ© une hanche et j’ai attrapĂ© son poignet. Elle a tendu la main derriĂšre elle avec son autre main. J’ai lĂąchĂ© l’autre hanche et l’ai Ă©galement saisie. DaphnĂ©e a essayĂ© de s’Ă©loigner Ă  nouveau, pensant probablement qu’elle avait une chance maintenant que je ne tenais plus ses hanches. Elle ne l’a pas fait. J’ai fait la seule chose que je pouvais faire et j’ai tirĂ© en arriĂšre par ses poignets. Elle a criĂ© lorsque ma queue s’est enfoncĂ©e profondĂ©ment une fois de plus. Cela m’a tellement excitĂ© que j’ai tirĂ© encore plus fort ! Ses Ă©paules et sa poitrine se sont soulevĂ©es.

« C’est tellement chaud ! Maurine a criĂ© en regardant DaphnĂ©e. « C’est comme si tes bras Ă©taient des rĂȘnes ! »

« ArrĂȘte ! » DaphnĂ©e a criĂ©.

« Tu n’as pas intĂ©rĂȘt ! » Mo a claquĂ© des doigts. « Elle en apprĂ©cie chaque instant ! Elle est juste embarrassĂ©e. »

« Non, je ne le suis pas ! » DaphnĂ©e a argumentĂ©. La petite salope brune s’est rapprochĂ©e et a souri.

« Bien sĂ»r que tu l’es », a-t-elle insistĂ©, en passant la main sous DaphnĂ©e et en pinçant un de ses tĂ©tons.

« Maurine ne fait pas ça ! » Daphnée a crié, mais elle a aussi frissonné en réaction.

« Je suis dĂ©solĂ©e », a rĂ©pondu Mo. « Je ne peux pas m’en empĂȘcher. Je peux entendre Ă  quel point tu es mouillĂ©e. Je parie que ta chatte coule comme un robinet ! » Je pense que DaphnĂ©e et moi avons Ă©tĂ© surprises par ses mots, mais je me suis remise assez vite.

« Elle l’est ! » J’ai gĂ©mi.

« Dis-nous tous les deux ce que ça fait de baiser sa chatte serrée ». a demandé Mo.

« C’est comme le paradis ! » J’ai criĂ©. « Elle est si serrĂ©e et si humide en mĂȘme temps ! »

« Ça ne te fait pas du bien d’avoir sa grosse queue en toi DaphnĂ©e ? » Mo a demandĂ©, passant maintenant sa main du mamelon de DaphnĂ©e Ă  sa chatte. « Ton corps semble certainement le penser ! »

« Oui ! » Daphnée admet à travers ses dents serrées.

« Penses-tu que c’est ce que Sassy a ressenti pendant que Big Mike la montait ? » Maurine a demandĂ©, en travaillant le clito de la plus petite femme.

« Plus fort ! » DaphnĂ©e a criĂ©, n’essayant plus de m’arrĂȘter. N’essayant plus de faire autre chose que de vivre le moment prĂ©sent. « Tire sur mes bras plus fort ! Baise-moi plus fort ! »

« Tu l’entends ? » m’a demandĂ© Mo. « Elle veut que tu la baises plus fort ! Elle veut que tu la prennes ! »

« J’entends ! » J’ai grognĂ©.

« Alors arrĂȘte de te retenir ! » a-t-elle claquĂ©. « Je sais que tu le fais. Oublie tout et donne-lui ce qu’elle veut ! »

« Embrasse-la d’abord ! » J’ai exigĂ©, en tirant DaphnĂ©e vers le haut par ses bras. « Je veux te voir aussi française passionnĂ©ment ! »

« Vilaine, vilaine ! » Maurine a souri, mais a aussi hĂ©sitĂ©. Je l’ai vue se disputer momentanĂ©ment avec elle-mĂȘme, mais sa propre excitation a pris le dessus sur ses doutes. Maurine s’est penchĂ©e vers DaphnĂ©e.

« Ne fais pas ça ! » a crié la plus petite fille, regardant Maurine avec de grands yeux.

« Parce que ça te dĂ©goĂ»te ou parce que tu as peur d’aimer ça ? a demandĂ© Mo. DaphnĂ©e a regardĂ© sa colocataire et a marquĂ© une pause. C’Ă©tait une rĂ©ponse suffisante.

« Oh mon Dieu ! » J’ai criĂ© en les regardant s’embrasser. Elles Ă©taient toutes les deux un peu timides au dĂ©but, mais un moment plus tard, leurs langues ont dansĂ© dans leurs bouches respectives.

Je pense que j’ai peut-ĂȘtre mĂȘme hurlĂ© en claquant dans DaphnĂ©e avec tout ce que j’avais ! C’est difficile d’en ĂȘtre certain car tout ce qui s’est passĂ© Ă  partir de lĂ  et pendant les minutes suivantes n’est qu’une brume remplie de passion. Je sais que j’ai commencĂ© Ă  jouir instantanĂ©ment et que je ne me suis pas arrĂȘtĂ© avant que l’orgasme de DaphnĂ©e ne la prenne aussi. Nos jus se couvraient mutuellement, Ă  l’intĂ©rieur comme Ă  l’extĂ©rieur. Il Ă©tait assez Ă©vident qu’aucune de nous deux n’avait jamais joui comme ça auparavant !

Je ne sais pas combien de temps il a fallu avant que je sois Ă  nouveau capable de fonctionner. La premiĂšre chose que j’ai remarquĂ©e, c’est DaphnĂ©e allongĂ©e sur son lit pendant que Mo jouait avec ses cheveux. DaphnĂ©e Ă©tait clairement encore dans les vapes. La petite salope brune m’a vue et a souri.

« C’Ă©tait… » J’ai commencĂ©, mais je n’ai pas trouvĂ© les mots pour finir.

« Oui, c’Ă©tait », a convenu Mo. « Comment vas-tu ? »

« Je vais me remettre », ai-je souri. « Finalement. »

« Alors c’est l’amour qui a rendu cet Ă©vĂ©nement si spĂ©cial pour vous deux ? » a-t-elle demandĂ©. « Est-ce que toi et DaphnĂ©e vous vous aimez ? »

« Oui et non », a rĂ©pondu DaphnĂ©e pour moi, en ouvrant les yeux et en souriant. « SincĂšrement, je doute qu’aucun de nous ne comprenne l’Ă©tendue de nos sentiments, mais nous sommes certainement plus que de simples amis. »

« J’aime DaphnĂ©e, mais ni plus ni moins que je t’aime, » ai-je ajoutĂ©. « Pourquoi demandes-tu cela ? »

« Ce n’est pas Ă©vident ? » DaphnĂ©e a demandĂ© de maniĂšre rhĂ©torique. « Elle est probablement prĂȘte Ă  Ă©clater aprĂšs avoir regardĂ© tout ça ! »

« Elle a fait plus que regarder ! » Je l’ai taquinĂ©e.

« Tu l’as fait, n’est-ce pas ? » DaphnĂ©e a demandĂ© Ă  Maurine d’un air pensif.

« Est-ce que tu vas bien ? » a demandé Mo.

« Pour l’instant », a rĂ©pondu DaphnĂ©e honnĂȘtement. « Nous verrons demain, mais je ne vais pas y penser d’ici là ».

« Et ce soir ? » J’ai demandĂ©.

« Ce soir », a-t-elle dit en souriant de son sourire espiĂšgle. « Ce soir, nous verrons si nous pouvons aider Maurine Ă  obtenir la mĂȘme libĂ©ration que nous venons de faire ! C’est-Ă -dire, si tu penses que tu pourras aider ? »

« Oh, je le ferai », ai-je dit, me sentant dĂ©jĂ  rĂ©pondre, mais dĂ©cidant de voir si je pouvais obtenir l’aide des dames pour accĂ©lĂ©rer le processus. « Bien sĂ»r, cela aiderait si vous vous embrassiez Ă  nouveau tous les deux. En fait, si tu le fais, je promets de donner Ă  Mo le meilleur orgasme de sa vie ! »

« Ça t’excite tant que ça ? » DaphnĂ©e a demandĂ©, rougissant, mais ne reculant pas devant la question.

J’ai remarquĂ© que Mo Ă©tait Ă©galement gĂȘnĂ©e. Cela m’a surpris car quelques minutes auparavant, elle embrassait DaphnĂ©e et jouait avec les tĂ©tons et la chatte de la plus petite fille. Bien sĂ»r, nous vivions tous l’instant prĂ©sent Ă  ce moment-lĂ  car notre passion l’exigeait. Je dois briser la tension qui s’accumulait.

« Si vous faites ça toutes les deux devant n’importe quel gars, il sera Ă  ta disposition ! » J’ai promis. « En fait, Ă  vous deux, vous pourriez probablement asservir tous les gars du campus ! Peut-ĂȘtre mĂȘme le monde entier ! » Elles ont ri et ont semblĂ© se dĂ©tendre un peu.

« Les hommes ! » Mo a claqué des doigts, mais elle riait toujours.

« Alors, qu’en pensez-vous ? » J’ai demandĂ©. « Êtes-vous prĂȘts Ă  vous embrasser Ă  nouveau pour moi ? Cela m’aidera certainement Ă  me prĂ©parer ! » Les deux colocataires se sont regardĂ©es et ont arrĂȘtĂ© de rire.

« C’Ă©tait la premiĂšre fois que j’embrassais une fille », a dit DaphnĂ©e, l’air trĂšs hĂ©sitant.

« Moi aussi », a ajoutĂ© Maurine doucement. « Vous deux ĂȘtes les seuls Ă  l’universitĂ© Ă  connaĂźtre mon passĂ©. En vous basant sur cela, vous pensez probablement que je suis une vraie salope, mais malgrĂ© le fait que c’Ă©tait peut-ĂȘtre le cas Ă  certains Ă©gards, il y a encore beaucoup de choses que je n’ai pas faites. »

« Nous pouvons rĂ©parer ça ! » J’ai souri.

« Dans tes rĂȘves ! » cria DaphnĂ©e.

« N’y pense mĂȘme pas ! » Maurine a ajoutĂ©. Nous nous sommes toutes les trois regardĂ©es et avons Ă©clatĂ© de rire. Cela aurait durĂ© bien plus longtemps si DaphnĂ©e ne s’Ă©tait pas arrĂȘtĂ©e soudainement et n’avait pas pris le menton de Mo dans une main.

« Je veux t’embrasser Ă  nouveau », a dit la petite fille Ă  sa colocataire. « Je le regretterai peut-ĂȘtre demain, mais en te regardant Ă  l’instant, je rĂ©alise que je le regretterai aussi si nous ne nous embrassons plus jamais. »

« Ok », a dit Mo, laissant ses lĂšvres s’Ă©carter lĂ©gĂšrement. J’ai retenu mon souffle alors que leurs visages se rapprochaient. Une excitation nerveuse Ă©tait visible dans leurs deux expressions lorsque leurs lĂšvres se sont touchĂ©es. Un instant plus tard, leurs langues Ă©taient Ă  nouveau dans leurs bouches respectives. La nervositĂ© a rapidement disparu et l’excitation s’est transformĂ©e en passion Ă  part entiĂšre. J’ai regardĂ© pendant quelques minutes. Je ne pouvais pas m’en empĂȘcher. C’Ă©tait tellement chaud !

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« Est-ce que ça marche ? » Daphnée a demandé quelques minutes plus tard, en me regardant avec un sourire sexy. « Est-ce que nos baisers te rendent excitée ? »

« Regarde par toi-mĂȘme », ai-je dit en lui montrant ma queue dure.

« Pas tout à fait encore là », a interjeté Mo. « Je sais comment faire avancer les choses ! »

Je n’Ă©tais pas sĂ»r de ce dont elle parlait. J’Ă©tais dĂ©jĂ  complĂštement dur. Crois-moi sur parole ! Un instant plus tard, j’ai compris. La petite salope brune ne se souciait pas de savoir si j’Ă©tais dur ou non pour le moment. Elle utilisait simplement la situation Ă  son avantage. En voyant ce qu’elle faisait, je n’avais aucun problĂšme avec ça !

Mo a de nouveau embrassĂ© DaphnĂ©e, mais cette fois, ses mains sont tombĂ©es sur ses propres seins et ont soulevĂ© les monstres jusqu’Ă  ce qu’ils soient juste en dessous des bouches des deux femmes. DaphnĂ©e l’a remarquĂ© et s’est lĂ©gĂšrement retirĂ©e. Maurine a souri et a pris un de ses propres tĂ©tons dans sa bouche. J’ai gĂ©mi bruyamment !

« Tu vois comment les mecs aiment quand tu suces tes propres seins ? ». Mo a demandĂ© Ă  l’autre fille.

« Oui, » dit Daphnée. « Mais les miens ne sont tout simplement pas assez gros. »

« J’en ai un autre », a souri Mo de façon sexy. « Je suis prĂȘte Ă  partager. »

« Je ne peux pas ! » cria Daphnée.

« Pourquoi pas ? » J’ai demandĂ©. « Est-ce que c’est vraiment si pire que de l’embrasser ? »

DaphnĂ©e avait l’air de vouloir dĂ©sespĂ©rĂ©ment accepter ce que Maurine lui proposait, mais elle a quand mĂȘme fait une pause. Maurine s’est occupĂ©e de son dilemme en tendant la main et en attirant le visage de DaphnĂ©e vers ses deux seins. DaphnĂ©e s’est crispĂ©e, mais elle a ensuite soupirĂ© et s’est dĂ©tendue dans les seins.

« Wow ! » J’ai gĂ©mi.

« Tu l’as dit ! » Maurine a gĂ©mi, apprĂ©ciant visiblement les actions de la plus petite fille.

DaphnĂ©e a tendu la main et s’est emparĂ©e de ma queue. Elle m’a tirĂ© plus prĂšs et a dirigĂ© ma duretĂ© vers la bouche de Maurine. La langue de Maurine est sortie et a caressĂ© la tĂȘte de ma queue pendant quelques instants avant de la prendre dans sa bouche. Je n’arrĂȘtais pas de jeter des coups d’Ɠil entre Maurine qui suçait ma queue et DaphnĂ©e qui attaquait les seins de la femme Ă  forte poitrine.

J’ai tendu la main et caressĂ© le cul de DaphnĂ©e. C’Ă©tait impossible de ne pas le faire avec la façon dont il dĂ©passait pendant qu’elle travaillait les seins de Mo ! Je voulais toucher le centre de Mo car je savais que c’Ă©tait censĂ© ĂȘtre son tour de jouir, mais je ne pouvais pas l’atteindre. Ne crois pas que je n’ai pas essayĂ© ! DaphnĂ©e a vu ce que j’essayais de faire et s’est dĂ©placĂ©e sur le cĂŽtĂ©. Je ne pouvais plus atteindre son cul.

Oh bien, j’ai pensĂ©. Il y a toujours plus tard !

« HĂ© ! » Mo a criĂ© lorsque j’ai retirĂ© ma queue de sa bouche. Je l’ai fait taire avec un baiser en me mettant entre ses jambes.

« LĂšche-la d’abord ! » demanda DaphnĂ©e. « C’est tellement incroyable ! »

Je me suis dĂ©placĂ© plus bas et j’ai Ă©cartĂ© les jambes de Mo. J’ai remarquĂ© que DaphnĂ©e embrassait Ă  nouveau Mo, mais cette fois, elle tirait aussi sur les tĂ©tons de la femme Ă  forte poitrine. Cela semblait juste. Mo lui faisait la mĂȘme chose !

Je me suis penchĂ© en avant et j’ai goĂ»tĂ© la chatte de Maurine. Elle Ă©tait diffĂ©rente, mais tout aussi dĂ©lectable que celle de DaphnĂ©e ! Les cuisses de Maurine Ă©taient plus Ă©paisses que celles de DaphnĂ©e et j’ai Ă©tĂ© surprise d’apprĂ©cier leur sensation de chaque cĂŽtĂ© de ma tĂȘte. La chatte de Mo avait beaucoup de poils autour d’elle, mais au contraire, cela m’a rendu encore plus excitĂ©. Vickie a rasĂ© la sienne et j’ai trouvĂ© que j’apprĂ©ciais mieux cela.

Maurine Ă©tait raisonnablement humide au dĂ©part, mais aprĂšs quelques minutes de danse de ma langue autour et dans sa chatte, elle Ă©tait trempĂ©e. Ses baisers avec DaphnĂ©e Ă©taient de plus en plus passionnĂ©s ! J’ai pris la main d’une des plus petites filles et l’ai dirigĂ©e vers le clito de Mo. J’aurais pu le frotter moi-mĂȘme, mais je voulais regarder DaphnĂ©e le faire. Elle n’a pas hĂ©sitĂ©. Elle a trouvĂ© le clito de Maurine et l’a travaillĂ© dur.

« Tu es trĂšs douĂ©e pour ça ! » Je l’ai taquinĂ©e. « Je suppose que la petite innocente DaphnĂ©e a beaucoup d’expĂ©rience pour jouer avec elle-mĂȘme ! ».

« HĂ© ! » DaphnĂ©e a criĂ© d’embarras.

« Il a raison ! » s’exclame Mo. « Tu es trĂšs douĂ©e pour ça ! Finis-moi ! S’il te plaĂźt ! »

DaphnĂ©e m’a regardĂ© et j’ai hochĂ© la tĂȘte en signe de comprĂ©hension. J’ai levĂ© mon visage de la chatte de Mo et j’ai dĂ©placĂ© mes hanches entre ses jambes. DaphnĂ©e a pris ma queue et m’a aidĂ© Ă  la diriger vers la chatte de Maurine. Elle Ă©tait loin d’ĂȘtre aussi serrĂ©e que celle de DaphnĂ©e, mais Ă  environ trois quarts de son entrĂ©e, j’ai touchĂ© le fond.

« Oh putain ! » Maurine a criĂ©, sentant ma queue cogner contre son col de l’utĂ©rus.

La main de DaphnĂ©e a de nouveau massĂ© le clitoris de la plus grande femme pendant que je faisais entrer et sortir ma bite de la chatte de Mo. J’ai tendu la main et tirĂ© DaphnĂ©e vers moi. C’Ă©tait Ă  son tour de goĂ»ter le jus de Mo sur mes lĂšvres. En fait, DaphnĂ©e a encore plus aimĂ© ça que Mo ! Elle a refusĂ© de me laisser m’Ă©loigner jusqu’Ă  ce que tous les jus de Mo aient disparu.

AprĂšs cela, je me suis penchĂ© en avant et j’ai embrassĂ© Mo. Elle haletait Ă  mesure que son orgasme augmentait, mais elle m’a rendu mon baiser du mieux qu’elle pouvait. DaphnĂ©e s’est joint Ă  notre baiser et il est devenu dĂ©sordonnĂ©, mais aucun de nous n’Ă©tait au point de s’en soucier davantage !

Je me suis retirĂ© et les ai regardĂ©s s’embrasser lascivement. J’ai essayĂ© de pousser plus profondĂ©ment, mais j’ai encore une fois touchĂ© son col de l’utĂ©rus. Mo a criĂ©.

« Qu’est-ce qui ne va pas ? DaphnĂ©e a demandĂ©.

« Il est trop gros ! » Maurine a crié. « Je ne peux pas le prendre en entier. »

« Nous allons voir ça ! » DaphnĂ©e a souri. « Mais d’abord, Ă  quel point es-tu prĂȘte Ă  ĂȘtre folle ? »

« Pourquoi ? » Mo a demandé en fronçant les sourcils.

« Parce que je ne peux plus en supporter beaucoup ! » a expliquĂ© DaphnĂ©e. « Je pensais que le dernier orgasme durerait un moment, mais j’ai dĂ©jĂ  dĂ©sespĂ©rĂ©ment besoin de me libĂ©rer ! ».

« Mark doit d’abord me finir ! » Mo a criĂ©, manifestement mal compris. « Je suis si proche ! »

« Je sais », dit DaphnĂ©e. « Mais tu peux m’aider ? Je te promets que si tu le fais, je t’aiderai Ă  voir si tu peux accueillir le reste de son corps ! »

« Quoi ? » demande Mo, toujours confuse.

En guise de rĂ©ponse, DaphnĂ©e a grimpĂ© sur Mo et s’est mise Ă  califourchon sur sa tĂȘte, face Ă  moi. Je me suis figĂ©e un instant et j’ai regardĂ© DaphnĂ©e, Ă  l’air innocent, s’enfoncer lentement jusqu’Ă  ce que sa chatte soit Ă  un centimĂštre de la bouche de Maurine.

« Fais-le ! » J’ai gĂ©mi. « Elle ne se plaint pas ! Elle veut te goĂ»ter ! »

« Mark a raison, Mo ? Daphnée a demandé.

J’ai vu la langue de Maurine remonter et goĂ»ter la chatte de DaphnĂ©e. Cela a dĂ» ĂȘtre bon car un instant plus tard, Mo a saisi les deux cuisses de DaphnĂ©e et l’a tirĂ©e vers le bas. DaphnĂ©e a gĂ©mi en enterrant la bouche de Maurine avec sa chatte. Je me suis penchĂ©e en avant et j’ai embrassĂ© DaphnĂ©e tout en serrant brutalement les gros seins de Mo !

« Baise-la ! » Daphnée a crié peu de temps aprÚs. « Pousse ta grosse bite à fond ! »

« Ça ne rentre pas ! » J’ai gĂ©mi.

« Bien sûr que si, » insiste Daphnée. « Laisse-moi voir. » Sur ce, elle est tombée en avant pour voir à quelle profondeur je pénétrais.

« Voir ? » J’ai gĂ©mi.

« Je vois », a-t-elle acquiescĂ©. « Continue Ă  travailler. Tu finiras par l’Ă©tirer. Tiens, je vais t’aider. » J’ai regardĂ© la langue de DaphnĂ©e s’Ă©lancer et effleurer le clito de Maurine.

« Oh mon Dieu ! » Mo a criĂ©. « Oui ! Ne t’arrĂȘte pas ! »

DaphnĂ©e a levĂ© les yeux vers moi avec un sourire trĂšs sexy avant de se pencher en avant et de travailler dur le clito de Mo. Les deux femmes gĂ©missaient en se mangeant la chatte l’une l’autre. J’ai considĂ©rablement accĂ©lĂ©rĂ© le rythme. À un moment, DaphnĂ©e a attrapĂ© mes hanches et m’a tirĂ© trĂšs fort sur la chatte de Mo. La plus grande fille a criĂ© de douleur, mais cela n’a pas arrĂȘtĂ© DaphnĂ©e.

« Tu lui fais mal ! » J’ai craquĂ©.

« Ok ! » Mo a haletĂ©. « C’est bon ! Je veux te sentir tout entier en moi ! »

« Tu vois ? » DaphnĂ©e a souri en me regardant. « ArrĂȘte d’ĂȘtre un si gentil garçon ! »

Je ne sais pas pourquoi, mais ses mots m’ont mis en colĂšre. Soudain, j’Ă©tais extrĂȘmement fatiguĂ© d’ĂȘtre traitĂ© de gentil.

« Qu’il en soit ainsi », ai-je grognĂ©. « Plus de Monsieur Gentil ! »

J’ai commencĂ© Ă  entrer et sortir de la chatte de Mo aussi fort que je le pouvais. Sa chatte a acceptĂ© un peu plus de ma queue, mais il restait encore un centimĂštre ou deux. DaphnĂ©e a dĂ» reculer un peu car je frappais Mo si fort que je me cognais contre son front. C’Ă©tait son problĂšme ! Comme je l’ai dĂ©jĂ  dit, plus de Monsieur Gentil !

« C’est ça ! » cria DaphnĂ©e. « Elle est si proche ! Continue comme ça et elle va bientĂŽt jouir ! »

« Est-ce qu’elle te lĂšche toujours ? » J’ai demandĂ©.

« Oui ! » DaphnĂ©e a criĂ©. « Et ça fait un bien fou ! » Je savais qu’elle Ă©tait proche Ă  cause de son ton.

J’ai tirĂ© la fille aux cheveux bouclĂ©s vers le haut et j’ai embrassĂ© brutalement ses lĂšvres. DaphnĂ©e a gĂ©mi dans ma bouche. J’ai serrĂ© ses petits seins et pincĂ© fort ses tĂ©tons. Elle a criĂ© et s’est surprise Ă  jouir. Je l’ai tenue jusqu’Ă  ce qu’elle ait fini et l’ai ensuite poussĂ©e hors de Mo.

« C’est ton tour ! » J’ai grognĂ©, me penchant en avant et embrassant ses lĂšvres trempĂ©es. J’ai pĂ©nĂ©trĂ© et sorti d’elle aussi fort que possible. Mo s’est accrochĂ©e Ă  mes Ă©paules et m’a rendu mes baisers lascifs. « Jouis pour moi ! »

« BientĂŽt ! », a-t-elle criĂ© alors que je continuais Ă  m’enfoncer en elle.

« Non ! Maintenant ! » J’ai exigĂ©.

J’ai senti sa chatte se contracter et soudain, j’Ă©tais complĂštement en elle. J’avais dĂ©passĂ© l’ouverture de son col de l’utĂ©rus et elle a criĂ© Ă  la fois de douleur et de plaisir !

« Oh putain ! » J’ai gĂ©mi et j’ai laissĂ© Ă©chapper un torrent de sperme.

Mo Ă©tait complĂštement hors de contrĂŽle alors que son orgasme la prenait. J’ai souri fĂ©brilement et j’ai continuĂ© Ă  pousser profondĂ©ment dans sa chatte et son col de l’utĂ©rus, les remplissant tous les deux avec autant de sperme que possible ! Je savais que j’avais rĂ©ussi. J’avais promis Ă  Mo le meilleur orgasme de sa vie et je savais que j’avais rĂ©ussi. Ajoute cela au plaisir de mon propre orgasme et j’Ă©tais… eh bien, tu vois le tableau !

***

Je me suis rĂ©veillĂ©e lentement. Il ne m’a fallu qu’un instant pour me souvenir de la nuit prĂ©cĂ©dente. J’Ă©tais Ă©puisĂ©e, mais d’un autre cĂŽtĂ©, je ne me souvenais pas m’ĂȘtre sentie aussi heureuse de toute ma vie ! J’ai jetĂ© un coup d’Ɠil Ă  Maurine et j’ai souri. Elle Ă©tait couchĂ©e sur mon Ă©paule. J’ai jetĂ© un coup d’Ɠil dans la piĂšce et j’ai vu DaphnĂ©e debout dans une fine robe de chambre et regardant par la fenĂȘtre. Il Ă©tait encore trĂšs tĂŽt. Je me suis glissĂ©e doucement hors du lit pour ne pas rĂ©veiller Mo.

« Tu vas bien ? J’ai demandĂ© Ă  DaphnĂ©e en la rejoignant. Il Ă©tait Ă©vident qu’elle ne regardait pas vraiment quelque chose de particulier. Elle Ă©tait en train de rĂ©flĂ©chir.

« Je ne sais pas », a-t-elle rĂ©pondu. « La nuit derniĂšre Ă©tait… »

« Ne t’avise pas de dire que c’Ă©tait une erreur », ai-je intercalĂ©.

« Je n’allais pas le faire », a dit DaphnĂ©e en dĂ©tournant le regard de la fenĂȘtre et en me souriant. « MĂȘme si c’Ă©tait probablement le cas. »

« Qu’allais-tu dire ? » J’ai demandĂ©.

« Que c’Ă©tait complĂštement inattendu », a-t-elle rĂ©pondu. « Et bien plus agrĂ©able que je ne l’aurais jamais imaginĂ©. »

« Pour moi aussi », ai-je admis.

« Je ne peux pas imaginer ne plus jamais faire ça, mais d’un autre cĂŽtĂ©… » a-t-elle commencĂ©.

« Cela ne correspond pas tout Ă  fait Ă  notre image de bon gars et de bonne fille, n’est-ce pas ? ». J’ai de nouveau interrompu la conversation.

« Exactement ! » dit-elle en riant doucement.

« Est-ce vraiment si important ? » J’ai demandĂ©.

« Pas pour l’instant », a-t-elle soupirĂ©. « Mais demain ? Le semestre prochain ? »

« Nous nous inquiĂ©terons de ça quand le moment sera venu », ai-je haussĂ© les Ă©paules. « Pour l’instant, je vais juste me prĂ©lasser dans le sentiment de contentement qui m’envahit. »

« Tu as probablement raison », a dit DaphnĂ©e, mais elle s’est retournĂ©e et a de nouveau regardĂ© par la fenĂȘtre.

Je me suis dĂ©placĂ© derriĂšre DaphnĂ©e et j’ai enroulĂ© mes bras autour d’elle. Elle a reposĂ© sa tĂȘte sur ma poitrine et n’a rien dit. Nous sommes restĂ©es comme ça pendant un bon moment avant que je me dĂ©cale vers le bas et commence Ă  embrasser son cou.

« Je pensais que tu avais dit que tu étais satisfaite ? » a demandé Daphnée.

« Je l’Ă©tais », ai-je rĂ©pondu. « Mais combien de temps pensais-tu que je pouvais sentir ton cul contre ma queue avec seulement une fine robe de chambre entre nous avant que je ne recommence Ă  ĂȘtre excitĂ© ? »

« Tu es si mauvais ! » a-t-elle gloussé.

J’ai passĂ© la main autour d’elle et dĂ©fait l’attache de la robe. Elle est tombĂ©e ouverte et j’ai caressĂ© ses seins d’une main. L’autre est tombĂ©e sur sa chatte pendant que je continuais Ă  embrasser son cou. La main de DaphnĂ©e a glissĂ© derriĂšre elle et elle a pris ma queue dans sa main sans un mot.

« Je te veux ! » J’ai chuchotĂ© chaudement dans son oreille quelques minutes plus tard.

« Oui ! » a-t-elle gĂ©mi et s’est Ă©loignĂ©e de moi juste assez longtemps pour laisser tomber sa robe sur le sol. Elle a commencĂ© Ă  se diriger vers son lit, mais je l’ai arrĂȘtĂ©e.

« Non ! Ici mĂȘme ! Je te veux ici ! » J’ai dit, en la soulevant sur le rebord de la fenĂȘtre.

« Comme ça ? » Daphnée a souri, me regardant dans les yeux et écartant largement ses jambes.

« Exactement ! » J’ai gĂ©mi. Je me suis mis entre ses jambes, l’ai serrĂ©e contre moi et l’ai embrassĂ©e passionnĂ©ment. DaphnĂ©e a tendu la main entre nous et a dirigĂ© ma queue vers sa chatte. J’ai poussĂ© dedans lentement.

« C’est si bon ! » a-t-elle criĂ©. Nous Ă©tions toutes les deux aussi silencieuses que possible car Maurine dormait encore, mais ce n’Ă©tait pas facile !

DaphnĂ©e s’est accrochĂ©e Ă  mon cou et j’ai attrapĂ© ses fesses pendant que j’entrais et sortais d’elle. Le rebord de la fenĂȘtre Ă©tait un peu trop haut pour ĂȘtre confortable, alors j’ai soulevĂ© DaphnĂ©e par ses fesses et je me suis Ă©loignĂ© de la fenĂȘtre. Elle s’est accrochĂ©e Ă  mon cou encore plus fort et a couinĂ©.

« Ne me laisse pas tomber ! » a-t-elle crié.

« Je ne le ferai pas », ai-je dit avec confiance et je l’ai emmenĂ©e loin de la fenĂȘtre avec ma queue toujours bien enfouie.

Je pense que DaphnĂ©e s’attendait Ă  ce que je l’emmĂšne dans son lit, mais au lieu de cela, je l’ai emmenĂ©e vers un mur nu et l’ai poussĂ©e contre lui, la tenant fermement pendant que je commençais une fois de plus Ă  faire des mouvements sur et hors d’elle. DaphnĂ©e gĂ©missait Ă  chaque poussĂ©e et enroulait ses jambes autour de moi du mieux qu’elle pouvait. J’ai continuĂ© Ă  la tenir debout et contre le mur.

« Jouis pour moi ! » J’ai demandĂ©, en poussant profondĂ©ment.

DaphnĂ©e a haletĂ© et a commencĂ© Ă  m’embrasser fĂ©brilement. Je me suis retirĂ© et je me suis Ă  nouveau enfoncĂ© en elle. La troisiĂšme fois que je l’ai fait, elle a enfoui son visage dans mon Ă©paule, a mordu et a joui. J’ai poussĂ© aussi profondĂ©ment que possible, mais je n’ai pas joui. Je n’Ă©tais pas encore prĂȘt.

« Je suis contente que nous ayons dĂ©jĂ  fait quelques cartons ! » dit-elle lorsque je laisse enfin ses pieds toucher le sol. « Sinon, mes Ă©tagĂšres Ă  livres seraient encore lĂ  ! » Je l’ai aidĂ©e Ă  se stabiliser jusqu’Ă  ce qu’elle puisse se tenir debout toute seule.

« Tu vas bien ? » J’ai demandĂ©.

« Bien », a-t-elle répondu. « Je dois prendre une douche. »

« Ne penses-tu pas qu’il est juste que tu t’occupes de moi en premier ? ». J’ai demandĂ©.

« Pourquoi ne rĂ©veilles-tu pas Mo ? » a-t-elle souri avant de m’embrasser.

« C’est une idĂ©e », ai-je souri, ce qui l’a fait rire.

DaphnĂ©e a ramassĂ© son peignoir et sa serviette et s’est glissĂ©e hors de la piĂšce. Je me suis tournĂ© vers Maurine. Ma queue dĂ©passait dans le besoin. Je suis retournĂ© vers le lit et j’ai fait rouler Mo sur le dos. Elle ne s’est toujours pas rĂ©veillĂ©e. Cela ne m’a pas arrĂȘtĂ©. J’ai grimpĂ© et chevauchĂ© les gros seins de Maurine. J’ai utilisĂ© mes deux mains pour envelopper ma queue dans ses seins. Mo a remuĂ© et a levĂ© les yeux vers moi.

« J’ai envie de faire ça depuis le premier jour oĂč nous nous sommes rencontrĂ©s ! » J’ai gĂ©mi en commençant Ă  caresser entre ses seins.

« Toi et tous les autres gars que je rencontre », a-t-elle dit, mais elle souriait. Il n’a pas fallu longtemps pour qu’elle prenne ses seins et m’aide Ă  enfouir ma queue entre eux.

« Tu sais », a-t-elle souri. « Ta queue est collante et sent terriblement bien Daphnée. »

« Tu veux goĂ»ter ? » J’ai demandĂ© avec un sourire de mon cru.

Maurine a ouvert la bouche et a rapprochĂ© ses seins jusqu’Ă  ce que ma bite sorte d’entre eux lors de la remontĂ©e. Au dĂ©but, elle a lĂ©chĂ© la tĂȘte quand elle est apparue, mais elle a fini par ouvrir la bouche et m’a laissĂ© la baiser avec la tĂȘte de ma bite. Le reste Ă©tait enfoui entre ses seins.

« Je peux jouir sur eux ? » J’ai demandĂ© quelques minutes plus tard.

« Si tu veux », a-t-elle soupirĂ©. « Mais ça semble ĂȘtre du gaspillage ».

« Tu as raison ! » J’ai dit. Je savais qu’elle voulait dire qu’elle voulait que je jouisse dans sa bouche, mais j’avais d’autres idĂ©es. Je l’ai fait rouler sur le ventre.

« Enfin ! » dit-elle en riant. « C’est Ă  mon tour de jouer les Sassy ! »

« Tu veux ĂȘtre montĂ©e par Big Mike ? » J’ai souri. Elle a placĂ© ses mains au bas de son dos en guise de rĂ©ponse. Je les ai saisies et j’ai poussĂ© dans Maurine. Elle a haletĂ© de contentement.

Son cul Ă©tait plus gros que celui de DaphnĂ©e et pas aussi serrĂ©, mais il frissonnait joliment Ă  chaque poussĂ©e. Ma queue Ă©tait encore trop longue pour sa chatte, mais je savais que cela irait mieux plus tard, si je l’excitais suffisamment.

« Chevauche-moi Big Mike ! » a-t-elle crié.

Je l’ai tirĂ©e vers le haut par ses poignets et Mo a gĂ©mi. Ses seins Ă©taient trop gros pour qu’elle puisse les soulever complĂštement du lit sans se casser le dos, mais c’Ă©tait quand mĂȘme mieux comme ça. Ses mamelons frĂŽlaient le drap du lit Ă  chaque poussĂ©e et elle aimait visiblement cette sensation !

« Allez Sassy ! » J’ai gĂ©mi. « Jouis pour Big Mike ! »

« Oh Mark ! » a-t-elle criĂ©. « C’est si bon ! Mais je veux te sentir tout entier en moi Ă  nouveau ! »

« Jouis pour moi et tu le feras ! » J’ai grognĂ© en poussant aussi profondĂ©ment que possible.

« BientÎt ! » a crié Mo.

« Tu as besoin d’un peu d’aide ? » DaphnĂ©e a demandĂ© depuis l’embrasure de la porte.

« Oui ! » Maurine a crié.

DaphnĂ©e a laissĂ© tomber sa serviette et s’est approchĂ©e de nous. Elle a glissĂ© sa main sous Mo et a commencĂ© Ă  jouer avec son clito. C’est tout ce qu’il a fallu. Maurine a joui violemment et j’ai enfoncĂ© ma queue Ă  fond. Son col de l’utĂ©rus a dĂ» s’ouvrir Ă  nouveau car j’ai senti la tĂȘte de ma bite dĂ©passer son entrĂ©e.

« Oh mon Dieu ! » Mo a crié alors que son orgasme la prenait.

J’ai attirĂ© les lĂšvres de DaphnĂ©e sur les miennes et je l’ai embrassĂ©e passionnĂ©ment pendant que je sortais de la chatte de Maurine et que je poussais profondĂ©ment une fois de plus pour finalement jouir. DaphnĂ©e m’a Ă©loignĂ© de Mo au milieu et a pris ma queue dans sa bouche. J’ai regardĂ© pendant qu’elle buvait les derniĂšres giclĂ©es de mon sperme.

« Ça a bon goĂ»t ? » Maurine a demandĂ©. DaphnĂ©e s’est dĂ©placĂ©e et a embrassĂ© sa colocataire, partageant ce qui restait dans sa bouche.

« Combien de temps avant que ton pĂšre ne vienne t’aider Ă  dĂ©mĂ©nager ? » J’ai demandĂ© Ă  DaphnĂ©e.

« Encore quelques heures », a-t-elle répondu.

« Beaucoup de temps », ai-je souri, en tendant à nouveau la main vers elle.

« Je suis d’accord », dit Mo, en Ă©cartant les jambes de DaphnĂ©e et en se lĂ©chant les lĂšvres.

« Mais nous devons quand mĂȘme emballer ce qui reste ! » a argumentĂ© DaphnĂ©e.

« Et aĂ©rer la piĂšce ! » J’ai souri.

« Et laver les draps ! » Mo a ri. « Alors je pense qu’on ferait mieux de se dĂ©pĂȘcher ! »

DaphnĂ©e a essayĂ© d’argumenter encore un peu, mais avec Maurine et moi travaillant sur elle, c’Ă©tait une cause perdue et elle le savait. Mo lui lĂ©chait la chatte pendant que je lui grignotais les tĂ©tons et lui frottais les fesses.

« Mon Dieu ! » DaphnĂ©e a gĂ©mi alors que son orgasme approchait. « Si vous ĂȘtes aussi mauvais maintenant, comment serez-vous l’annĂ©e prochaine quand nous vivrons tous ensemble ? »

« Tout ira bien », sourit Mo. « AprÚs tout, dÚs que nous en aurons fini ici, nous redeviendrons juste deux gentilles filles. »

« Et je serai mon gentil garçon ennuyeux », ai-je ajoutĂ©, puis j’ai fait une pause avant d’ajouter dans mon souffle : « Jusqu’Ă  la nuit, quand notre appartement sera fermĂ© Ă  clĂ© et que nous serons tous seuls. »

« J’ai entendu ça ! » cria DaphnĂ©e.

« Moi aussi ! » Mo a ri. « Et je ne peux pas attendre ! Maintenant, ferme-la et commence à jouir ! »

DaphnĂ©e a criĂ© et a fait exactement cela. J’ai regardĂ© son visage lorsque la passion l’a envahie et j’ai souri. L’annĂ©e de collĂšge venait de se terminer et je ne me souvenais pas avoir jamais eu autant envie que la prochaine annĂ©e d’Ă©cole commence !

« Ne t’inquiĂšte pas », a souri Maurine, lisant visiblement mes pensĂ©es. « Tout va bien se passer ».

« Penses-tu que nous pourrions tous nous retrouver pendant l’Ă©tĂ© ? » J’ai demandĂ© avec espoir.

« Dans tes rĂȘves ! » Mo a ri. DaphnĂ©e se remettait encore de son orgasme, mais d’une maniĂšre ou d’une autre, elle a trouvĂ© la force de parler.

« N’y pense mĂȘme pas ».